J’ai utilisé régulièrement G+, de son lancement à 2015 environ. Le manque d’usagers se faisait sentir, mais il y avait des communautés intéressantes et bien établies. L’outil était bien fait, avec un rendu des textes et des médias bien meilleur que sur d’autres « grandes » plateformes.
Cela dit, il y a cette limite — que j’ai aussi rencontrée sur Twitter : la suppression de publication. Je ne sais pas si c’est une question de temps, ou si ça concerne à terme les publications les moins consultées ; je ne sais pas s’il est nécessaire pour de telles plateformes d’écrémer leurs bases de données ; mais j’ai détesté constater la disparition de publications dont j’avais gardé le lien. C’est pour moi comme une trahison du Web.
# Retour d’expérience
Posté par muchos (site web personnel) . En réponse au journal La fin de Google+. Évalué à 10. Dernière modification le 09 octobre 2018 à 03:59.
J’ai utilisé régulièrement G+, de son lancement à 2015 environ. Le manque d’usagers se faisait sentir, mais il y avait des communautés intéressantes et bien établies. L’outil était bien fait, avec un rendu des textes et des médias bien meilleur que sur d’autres « grandes » plateformes.
Cela dit, il y a cette limite — que j’ai aussi rencontrée sur Twitter : la suppression de publication. Je ne sais pas si c’est une question de temps, ou si ça concerne à terme les publications les moins consultées ; je ne sais pas s’il est nécessaire pour de telles plateformes d’écrémer leurs bases de données ; mais j’ai détesté constater la disparition de publications dont j’avais gardé le lien. C’est pour moi comme une trahison du Web.
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