eg, Netflix's "No Brilliant Jerks", which was one of the many reasons I joined the company
Ça par contre c’est honteux. Il s’agit ni plus ni moins que de politique de discrimination envers les personnalités atypiques. Il n’y a pas que les jerks dans les traits exposés, particulièrement avec la "Alice" décrite, et puis les RH qui s’improvisent psy... C’est particulièrement vrai avec les tests de personnalités utilisés en entretien qui poussent à la sélection de gens conformistes (≠adaptation ≠ intégration "par défaut" à une équipe), analytiques (le "jerk" sera un intuitif, "IL SAIT. POINT.", et il aura raison... non. vraiment. Cherchez pas. Vous finirez par vous rendre compte. IL avait raison. oui. je sais. c’est énervant. il vous a fallu 3 ans pour vous en rendre compte? bah quoi il vous avait prévenu?! fallait l’écouter. Point. d’où l’impression d’arrogance/prétention. Puis alors quand la réalité leur donne raison, alors là les gens y supportent pas... pètent carrément un câble), peu consciencieux (l’important n’est pas d’être performant/fiable en entreprise, contrairement à ce qu’on pense, mais de bien suivre scrupuleusement la norme/procédure/les habitude de la boite, d’être bien prévisible parce que c’est considéré une marque de fiabilité : vous avez le droit de vous planter, pourvu que ce soit avec les autres), peu impliqué (eh oui... quelqu’un qui s’implique va tôt ou tard déranger les petits arrangements...).
Difficile quand le discours dominant fait croire le contraire. (y compris, surtout? en startup...)
Heureusement, les tests sont faciles à truquer quand on a la personnalité d’une "Alice", faut juste franchement y aller... j’ai moins de problème à l’embauche ou aux entretiens depuis... Et difficile pour un employeur de se plaindre de s’être fait entuber là-dessus (l’arroseur arrosé en quelque sorte...). Ça me fait penser que je vais devoir trouver un job là, faudra que je potasse un peu.
Forcément au bout d’un moment ça finit par péter... et on voit du pays comme ça :) (2 ans manageuse expérimentée et habituée, collègue sympa qui percute et ultra-patiente avec moi mais un ennui... un ennui..., 5 mois mais ça compte pas, 5 autres mois de missions et je pète déjà un câble...)
Alors qu’à la base, un bon rh/manager qui sait gérer une Alice, il obtient d’elle le boulot de 6 personne à temps plein (sans exagération...). La Alice trouvera le moyen de s’ennuyer encore... Mais bon, les managers de plus en plus deviennent des robots bons à faire du reporting... L’éclatement des tâches, leur spécialisation, tout ça. Ça aide pas.
La Alice n’est pas une personnalité toxique. C’est une atypique. Faut juste savoir lui laisser trouver sa place. Ça peut devenir un énorme atout (extrême polyvalence, multi-disciplinaire, très performant — à condition de ne pas lui mettre dans les pattes des collègues qui la ralentissent ou pis la jalousent —, leader naturelle — à quelques conditions sur ce point... savoir mettre de l’eau dans son vin, comprendre qu’on est atypique et qu’on fonctionne différemment de la majorité... —). Juste ça explose, faut pas la mettre dans un cadre trop rigide (ce qui peut paraître paradoxal parce que ça va être quelqu’un qui a tendance à chercher quelque chose de structuré... l’informatique c’est carré, binaire, logique, pas de surprises).
Ton Alice est parfaitement empathique. Sauf que comme je l’ai déjà dit, être empathique, ça peut servir à appuyer là où ça fait mal. Et tu démolit qq1 en une phrase assassine comme ça. Les empathiques sont des sensibles bien souvent (détection des micro-signaux, verbaux ou non) qui vont ériger un bouclier pour ne pas être trop atteint, d’où la distance, le rejet plus ou moins franc, d’où la réputation de "jerk". Tu peux aussi devenir une bête noire. Parce que ben les gens ils ont comme une vague impression... de s’être fait mener... manipuler... parce qu’un empathique, c’est aussi un commercial qui va te décrocher des contrats à l’aise, un vendeur qui détecte direct comment prendre un client pour l’amener à acheter, etc. Être dans l’entourage de quelqu’un comme ça, ça laisse une vague impression, on ne sait pas, on ne comprend pas, mais on sent confusément que l’autre, l’empathique/le sensible a su nous mener à la baguette. Sans que ce soit de la manipulation. Mais ça laisse un malaise.
Des personnalités qui peuvent être très envahissantes aussi, ou qui en demande trop (relationnellement, professionnellement). J’ai une collègue comme ça. C’est avec elle que je m’en suis rendu compte. Ce qui va induire des comportements inconscients d’évitement de l’entourage.
Exemple : Laurent Ruquier, qui détecte très bien comment ça vire entre ses chroniqueurs et son invité et l’air de rien, sans en avoir l’air par de petites phrases plus ou moins anodines sait retourner la situation comme il veut.
[^] # Re: patch linus
Posté par _blob_ . En réponse au journal Linus confie momentanément les rênes du noyau à Greg KH. Évalué à 3. Dernière modification le 19 septembre 2018 à 00:46.
Ça par contre c’est honteux. Il s’agit ni plus ni moins que de politique de discrimination envers les personnalités atypiques. Il n’y a pas que les jerks dans les traits exposés, particulièrement avec la "Alice" décrite, et puis les RH qui s’improvisent psy... C’est particulièrement vrai avec les tests de personnalités utilisés en entretien qui poussent à la sélection de gens conformistes (≠adaptation ≠ intégration "par défaut" à une équipe), analytiques (le "jerk" sera un intuitif, "IL SAIT. POINT.", et il aura raison... non. vraiment. Cherchez pas. Vous finirez par vous rendre compte. IL avait raison. oui. je sais. c’est énervant. il vous a fallu 3 ans pour vous en rendre compte? bah quoi il vous avait prévenu?! fallait l’écouter. Point. d’où l’impression d’arrogance/prétention. Puis alors quand la réalité leur donne raison, alors là les gens y supportent pas... pètent carrément un câble), peu consciencieux (l’important n’est pas d’être performant/fiable en entreprise, contrairement à ce qu’on pense, mais de bien suivre scrupuleusement la norme/procédure/les habitude de la boite, d’être bien prévisible parce que c’est considéré une marque de fiabilité : vous avez le droit de vous planter, pourvu que ce soit avec les autres), peu impliqué (eh oui... quelqu’un qui s’implique va tôt ou tard déranger les petits arrangements...).
Difficile quand le discours dominant fait croire le contraire. (y compris, surtout? en startup...)
Heureusement, les tests sont faciles à truquer quand on a la personnalité d’une "Alice", faut juste franchement y aller... j’ai moins de problème à l’embauche ou aux entretiens depuis... Et difficile pour un employeur de se plaindre de s’être fait entuber là-dessus (l’arroseur arrosé en quelque sorte...). Ça me fait penser que je vais devoir trouver un job là, faudra que je potasse un peu.
Forcément au bout d’un moment ça finit par péter... et on voit du pays comme ça :) (2 ans manageuse expérimentée et habituée, collègue sympa qui percute et ultra-patiente avec moi mais un ennui... un ennui..., 5 mois mais ça compte pas, 5 autres mois de missions et je pète déjà un câble...)
Alors qu’à la base, un bon rh/manager qui sait gérer une Alice, il obtient d’elle le boulot de 6 personne à temps plein (sans exagération...). La Alice trouvera le moyen de s’ennuyer encore... Mais bon, les managers de plus en plus deviennent des robots bons à faire du reporting... L’éclatement des tâches, leur spécialisation, tout ça. Ça aide pas.
La Alice n’est pas une personnalité toxique. C’est une atypique. Faut juste savoir lui laisser trouver sa place. Ça peut devenir un énorme atout (extrême polyvalence, multi-disciplinaire, très performant — à condition de ne pas lui mettre dans les pattes des collègues qui la ralentissent ou pis la jalousent —, leader naturelle — à quelques conditions sur ce point... savoir mettre de l’eau dans son vin, comprendre qu’on est atypique et qu’on fonctionne différemment de la majorité... —). Juste ça explose, faut pas la mettre dans un cadre trop rigide (ce qui peut paraître paradoxal parce que ça va être quelqu’un qui a tendance à chercher quelque chose de structuré... l’informatique c’est carré, binaire, logique, pas de surprises).
Ton Alice est parfaitement empathique. Sauf que comme je l’ai déjà dit, être empathique, ça peut servir à appuyer là où ça fait mal. Et tu démolit qq1 en une phrase assassine comme ça. Les empathiques sont des sensibles bien souvent (détection des micro-signaux, verbaux ou non) qui vont ériger un bouclier pour ne pas être trop atteint, d’où la distance, le rejet plus ou moins franc, d’où la réputation de "jerk". Tu peux aussi devenir une bête noire. Parce que ben les gens ils ont comme une vague impression... de s’être fait mener... manipuler... parce qu’un empathique, c’est aussi un commercial qui va te décrocher des contrats à l’aise, un vendeur qui détecte direct comment prendre un client pour l’amener à acheter, etc. Être dans l’entourage de quelqu’un comme ça, ça laisse une vague impression, on ne sait pas, on ne comprend pas, mais on sent confusément que l’autre, l’empathique/le sensible a su nous mener à la baguette. Sans que ce soit de la manipulation. Mais ça laisse un malaise.
Des personnalités qui peuvent être très envahissantes aussi, ou qui en demande trop (relationnellement, professionnellement). J’ai une collègue comme ça. C’est avec elle que je m’en suis rendu compte. Ce qui va induire des comportements inconscients d’évitement de l’entourage.
Exemple : Laurent Ruquier, qui détecte très bien comment ça vire entre ses chroniqueurs et son invité et l’air de rien, sans en avoir l’air par de petites phrases plus ou moins anodines sait retourner la situation comme il veut.