Finalement, le problème est qu'il va falloir prendre en compte les moyens techniques qui viserons à nous priver du droit de faire ce qu'on veut du code.
Ce n'est pas pour rien que le DMCA a pris en compte ce problème, sauf qu'il nous faudrait évidemment le considérer dans une optique opposée !
Or, il y a un problème spécifique : c'est que l'auteur du code peut ne pas être la même personne qui donne les droits car contrôlant l'aspect technique. Autrement dit, A distribue son logiciel en toute bonne volonté à B, et C donne le droit à B de l'exécuter, mais C peut ne pas donner les certificats nécessaires au fonctionnement d'une version modifiée par B pour ses propres besoins.
Bref, au niveau de la GPL, je ne vois pas ce qu'on pourrait imposer comme nouveau devoir au producteur A (en plus des classiques comme la fourniture du code) pour que le consommateur B soit assuré de pouvoir exécuter son code modifié.
Ma proposition (il faudra voir les problèmes légaux et les implications auquelles je n'ai pas encore pensé) : toute personne donnant l'autorisation technique d'exécuter un code libre sur la machine d'autrui doit nécessairement lui donner le droit d'en exécuter toute version modifiée aussi.
quelques remarques en plus :
1) c'est un peu du tout ou rien, mais accepter de n'avoir le droit d'exécuter que quelques binaires «reconnus», ça serait de toute façon la mort du logiciel libre en quelques années.
2)paradoxalement, aux USA, cette close pourrait s'appuyer sur le DMCA pour assurer son application (amusant, non ?).
3)au pire, si les utilisations abusives des dmr devenaient illégales (on peut toujours rêver), cette close serait juste inutile.
4)il resterait un gros problèmes : si toutes les bécanes avec lesquelles on veut communiquer réclament un noyau certifiés, on peut avoir l'impression qu'on n'a pas avancé d'un iota, sauf qu'ils nous resteraient toujours le droit d'exécuter du code non certifié, et on peut espérer à tout moment un abandon en masse de cette technologie, alors que si on ne peut exécuter que du code certifié, la prison se sera refermé à jamais.
Voilà, comme dit je sais plus qui sur ce forum, c'est mes 0,02 €
[^] # Re: C'est un peu court, jeune homme !
Posté par JSL . En réponse à la dépêche Linus s'est exprimé sur le DRM dans le noyau Linux !. Évalué à 2.
Ce n'est pas pour rien que le DMCA a pris en compte ce problème, sauf qu'il nous faudrait évidemment le considérer dans une optique opposée !
Or, il y a un problème spécifique : c'est que l'auteur du code peut ne pas être la même personne qui donne les droits car contrôlant l'aspect technique. Autrement dit, A distribue son logiciel en toute bonne volonté à B, et C donne le droit à B de l'exécuter, mais C peut ne pas donner les certificats nécessaires au fonctionnement d'une version modifiée par B pour ses propres besoins.
Bref, au niveau de la GPL, je ne vois pas ce qu'on pourrait imposer comme nouveau devoir au producteur A (en plus des classiques comme la fourniture du code) pour que le consommateur B soit assuré de pouvoir exécuter son code modifié.
Ma proposition (il faudra voir les problèmes légaux et les implications auquelles je n'ai pas encore pensé) : toute personne donnant l'autorisation technique d'exécuter un code libre sur la machine d'autrui doit nécessairement lui donner le droit d'en exécuter toute version modifiée aussi.
quelques remarques en plus :
1) c'est un peu du tout ou rien, mais accepter de n'avoir le droit d'exécuter que quelques binaires «reconnus», ça serait de toute façon la mort du logiciel libre en quelques années.
2)paradoxalement, aux USA, cette close pourrait s'appuyer sur le DMCA pour assurer son application (amusant, non ?).
3)au pire, si les utilisations abusives des dmr devenaient illégales (on peut toujours rêver), cette close serait juste inutile.
4)il resterait un gros problèmes : si toutes les bécanes avec lesquelles on veut communiquer réclament un noyau certifiés, on peut avoir l'impression qu'on n'a pas avancé d'un iota, sauf qu'ils nous resteraient toujours le droit d'exécuter du code non certifié, et on peut espérer à tout moment un abandon en masse de cette technologie, alors que si on ne peut exécuter que du code certifié, la prison se sera refermé à jamais.
Voilà, comme dit je sais plus qui sur ce forum, c'est mes 0,02 €