Généralement, après un licenciement abusif les prud'hommes peuvent demander la réintégration du salarié.
Il faut que le licenciement soit considéré comme nul pour que l'entreprise puisse refuser la réintégration du salarié. Ça se limite aux cas de harcèlement et autres.
En pratique, pour la grande majorité des cas, c'est le licenciement sans cause réelle et sérieuse qui est retenu, et la bien généralement le salarié ne réintégré pas l'entreprise.
Cela dit, détail intéressant, si le salarié est réintégré, il dit rendre les primes de licenciement qu'il aurait éventuellement touché.
[^] # Re: pouvoir exhorbitant...
Posté par flagos . En réponse au journal Chaque été depuis 9 ans, Altran enclenche une procédure de licenciement contre un délégué syndical. Évalué à 3.
Il faut que le licenciement soit considéré comme nul pour que l'entreprise puisse refuser la réintégration du salarié. Ça se limite aux cas de harcèlement et autres.
En pratique, pour la grande majorité des cas, c'est le licenciement sans cause réelle et sérieuse qui est retenu, et la bien généralement le salarié ne réintégré pas l'entreprise.
Cela dit, détail intéressant, si le salarié est réintégré, il dit rendre les primes de licenciement qu'il aurait éventuellement touché.
http://avocat-tigzim.fr/droit-a-reintegration-du-salarie-en-cas-de-licenciement-injustifie/