• [^] # Re: Le film OpenSource...

    Posté par . En réponse à la dépêche Le film OpenSource.... Évalué à 1.

    Ces licences auront beau dire qu'elle n'accepte pas d'autre licence pour les travaux dérivés, si j'utilise une autre licence qui signifie _exactement_ la même chose, je ne vois pas en quoi je vais à l'encontre de la première licence : ce qui compte, ce n'est pas le titre, ni le nom, ni l'expression du contrat, c'est ce qu'il signifie.

    Je ne suis pas aussi optimiste. Si c'était le cas, on n'aurait pas besoin de licences aussi précises. Or ce qui compte légalement, c'est le contrat et rien d'autre. De plus je ne pense pas qu'elles signifient la même chose, on pourra toujours trouver un petit détail qui diffère de l'une à l'autre.

    Si deux licences signifient la même chose, elles peuvent indifféremment être utilisées l'une et l'autre, l'une après l'autre, sur la même série de travaux.
    Ca me semble du bon sens.


    Franchement, ce serait l'idéal, mais il n'y a pas grand rapport entre la loi et le bon sens. Je crois que si les choses étaient aussi simples, le copyleft serait implémentable sans licences (existence similaire au copyright), mais en pratique il faut passer par les licences, qui sont des contrats précis.

    Je suis d'accord sur le souci de la prolifération de nouvelles licences (et encore... ca semble se calmer un peu, non ?), mais si la GPL pouvait convenir, elle ne convenait pas pour un public non-initié, et pour un sujet autre que l'informatique : même traduite, son contenu reste difficilement compréhensible rapidement par une personne quelconque.

    Mais c'est la loi qui impose cette complexité, un copyleft sera toujours compliqué dans sa description légale, à moins d'etre baclé, parce qu'il diffère beaucoup du copyright normal. La LAL n'est pas simple non plus. Il aurait fallu plutot expliquer le fond de la GPL (ce que fait la FSF sur le site de Gnu), et éventuellement l'adapter un peu pour ce qui n'est pas logiciel, ou dire comment par de petits ajouts un auteur pourrait l'utiliser. J'ai aussi quelques doutes sur la LAL, et sur l'effort fournit pour la rédiger (je ne remets pas en cause les rédacteurs, rédiger une telle licence est un travail de juriste complexe, cf. la FSF et le temps/ressources nécessaires à l'élaboration de leurs licences)