Depuis toujours, dès que je croise un projet qui utilise cette saloperie propriétaire qu’est JDK pour leur projet, je me permets de pousser le passage à OpenJDK. (pour diverses raisons évidentes)
J’en suis certainement à une bonne 15ène de projets à mon actif converti, et je suis ravi d’apprendre qu’à chaque fois, les développeurs tout comme les chefs de projet/produit, ne voient pas de soucis à ce que quelques "jours-homme" soient consacrés à ce passage à la liberté, sans licence, et avec bon nombres de points plus aisés (orchestration/automatisation/update/upgrade/etc.). Sans compter que sur le long terme, ne pas payer de licence signifie amortir ces "jours-homme" consommés.
D’ailleurs, on ne m’a jamais remonté quelque chose qui manquerait fonctionnellement parlant à propos d’OpenJDK par rapport à JDK (j’entends, des fonctionnalités vraiment vitales que les développeurs pourraient être amené à utiliser), et après analyse, les ressources consommés sont sensiblement les mêmes.
Pour finir, je suis bien content d’avoir poussé tous ces projets vers OpenJDK, ce n’est pas nouveau qu’Oracle souhaite récupérer des sous dans ces derniers outils encore utilisés et potentiellement rentable. (Néanmoins, ce n’est pas bien compliqué de comprendre les manœuvres du point de vue du financier à court terme, préparant son parachute... doré.)
# Oracle... ton pire ennemi, ou presque !
Posté par Noobinux . En réponse au journal quand Oracle fait les affaires de Azul.. Évalué à 10.
Depuis toujours, dès que je croise un projet qui utilise cette saloperie propriétaire qu’est JDK pour leur projet, je me permets de pousser le passage à OpenJDK. (pour diverses raisons évidentes)
J’en suis certainement à une bonne 15ène de projets à mon actif converti, et je suis ravi d’apprendre qu’à chaque fois, les développeurs tout comme les chefs de projet/produit, ne voient pas de soucis à ce que quelques "jours-homme" soient consacrés à ce passage à la liberté, sans licence, et avec bon nombres de points plus aisés (orchestration/automatisation/update/upgrade/etc.). Sans compter que sur le long terme, ne pas payer de licence signifie amortir ces "jours-homme" consommés.
D’ailleurs, on ne m’a jamais remonté quelque chose qui manquerait fonctionnellement parlant à propos d’OpenJDK par rapport à JDK (j’entends, des fonctionnalités vraiment vitales que les développeurs pourraient être amené à utiliser), et après analyse, les ressources consommés sont sensiblement les mêmes.
Pour finir, je suis bien content d’avoir poussé tous ces projets vers OpenJDK, ce n’est pas nouveau qu’Oracle souhaite récupérer des sous dans ces derniers outils encore utilisés et potentiellement rentable. (Néanmoins, ce n’est pas bien compliqué de comprendre les manœuvres du point de vue du financier à court terme, préparant son parachute... doré.)