La communication n'est pas un exercice symétrique. Il n'y a qu'un communiquant, qui apporte des informations explicites et implicites, et quelqu'un en face qui interprète ces informations avec son bagage culturel. Si on interprète mal un message, c'est de la faute du communiquant (après, il est possible que le communiquant ne visait pas du tout ce genre de public, et qu'il s'en foute complètement qu'on interprète mal son message).
Je ne suis pas d'accord. Quelqu'un qui n'est pas ouvert à la discussion ce n'est pas nécessairement de la faute de son interlocuteur (ça peut être tout à fait externe). De manière générale quand il y a un problème de communication il faut regarder des 2 côtés ce qui se passe.
Il existe peut-être un monde où faire des fautes d'orthographe est un signe de grande culture, mais pas dans mon monde.
Tu vois prenons un exemple. Tu dis "A implique B", je rétorque que "A n'implique pas nécessairement B" et tu me réponds comme si j'affirmais que "A implique non B". C'est un homme de paille évident. C'est pas une pratique qui est utilisée par quelqu'un à l'écoute de son interlocuteur. C'est fait pour « gagner un débat » (l'art d'avoir toujours raison).
[...]la société est comme elle est[...]
Je n'ai pas dit le contraire. Que ce soit la société, le monde l'univers ou l'ensemble de ce qui a existé, existe et existera ça ne change pas le propos, c'est toi qui décide de la manière de réagir. À moins que tu affirmes ne pas avoir de libre arbitre ?
Bah c'est bien un exemple qui prouve que l'écriture est un marqueur social de l'auteur, et pas du lecteur, non?
C'est un choix d'en faire un outil de discrimination social et pas juste un outil de communication.
Comprends moi bien, je ne dis pas qu'il ne faut pas avoir d'orthographe ou de grammaire. Mais il y a une différence importante entre le considérer comme un outil de communication (dans ce cas on cherche à être inclusif, avoir le maximum de locuteurs permet d'augmenter la communication) ou comme un marqueur social (dans ce cas on tente de hiérarchiser la société avec, au mieux on a pas d'intérêt particulier d'en augmenter le nombre de locuteur au pire au contraire ça réduit ton niveau social d'avoir plus de locuteurs et c'est donc pas dans ton intérêt d'en maximiser le nombre).
[^] # Re: Le libre c’est bon mangez-en !
Posté par barmic . En réponse au journal Un logiciel libre devient-il meilleur qu'un logiciel propriétaire dans la durée ?. Évalué à 4.
Je ne suis pas d'accord. Quelqu'un qui n'est pas ouvert à la discussion ce n'est pas nécessairement de la faute de son interlocuteur (ça peut être tout à fait externe). De manière générale quand il y a un problème de communication il faut regarder des 2 côtés ce qui se passe.
Tu vois prenons un exemple. Tu dis "A implique B", je rétorque que "A n'implique pas nécessairement B" et tu me réponds comme si j'affirmais que "A implique non B". C'est un homme de paille évident. C'est pas une pratique qui est utilisée par quelqu'un à l'écoute de son interlocuteur. C'est fait pour « gagner un débat » (l'art d'avoir toujours raison).
Je n'ai pas dit le contraire. Que ce soit la société, le monde l'univers ou l'ensemble de ce qui a existé, existe et existera ça ne change pas le propos, c'est toi qui décide de la manière de réagir. À moins que tu affirmes ne pas avoir de libre arbitre ?
C'est un choix d'en faire un outil de discrimination social et pas juste un outil de communication.
Comprends moi bien, je ne dis pas qu'il ne faut pas avoir d'orthographe ou de grammaire. Mais il y a une différence importante entre le considérer comme un outil de communication (dans ce cas on cherche à être inclusif, avoir le maximum de locuteurs permet d'augmenter la communication) ou comme un marqueur social (dans ce cas on tente de hiérarchiser la société avec, au mieux on a pas d'intérêt particulier d'en augmenter le nombre de locuteur au pire au contraire ça réduit ton niveau social d'avoir plus de locuteurs et c'est donc pas dans ton intérêt d'en maximiser le nombre).