Si les experts pour un outil sont déjà rares et concentrés dans peu de boites, la mutualisation est plus ou moins déjà faite! Il ne reste que les bénéfices des actionnaires, ce qui représente moins qu'on l'imagine, du coup il y a peu à gagner économiquement parlant et les clients ne veulent pas devenir gestionnaires de projets logiciels.
C'est vrai, mais reste le risque qu'avec un unique logiciel propriétaire dans un domaine, que l'éditeur se mettent à augmenter les prix des licences sans aucune "vraie" raison (il le peut, c'est tout, car les clients/utilisateurs sont dépendants). Et plus le logiciel va être vieux/gros/complexe/puissant, plus l'écriture d'un logiciel concurrent (et éventuellement libre) va être compliqué, car il va falloir beaucoup d'effort et de temps pour être au niveau, et donc la dépendance va se renforcer au fil du temps.
[^] # Re: Ça dépend!
Posté par GuieA_7 (site web personnel) . En réponse au journal Un logiciel libre devient-il meilleur qu'un logiciel propriétaire dans la durée ?. Évalué à 9.
C'est vrai, mais reste le risque qu'avec un unique logiciel propriétaire dans un domaine, que l'éditeur se mettent à augmenter les prix des licences sans aucune "vraie" raison (il le peut, c'est tout, car les clients/utilisateurs sont dépendants). Et plus le logiciel va être vieux/gros/complexe/puissant, plus l'écriture d'un logiciel concurrent (et éventuellement libre) va être compliqué, car il va falloir beaucoup d'effort et de temps pour être au niveau, et donc la dépendance va se renforcer au fil du temps.