Dans la même situation, j'ai fait quelques recherches. L'employeur a le droit de déchiffrer les paquets mais ne peut pas lire le contenu. Dans le cas du HTTP, il a juste de droit de regarder les en-têtes pour avoir l'URL par exemple.
Après, dans mon cas, il me semble qu'ils sont dans l'illégalité :
- Il faut prévenir avant.
- Il faut informer du pourquoi.
- Il faut informer sur le temps de rétention des données (pour la CNIL, c'est 6 mois max)
- Il faut informer le droit d’accès : On a la possibilité de demander tout notre historique de connexion !
- On doit pouvoir consulter les procédures d’accès à ces données : Qui y a accès ? Quand ? Comment sont journalisé les accès à ces données (il doit y avoir impossibilité de falsification ou de passage outre, pour des raisons juridique) ...
- etc...
L'ANSSI est assez frileuse sur le sujet. D'un point de vu sécurité ça apporte beaucoup de problèmes.
[^] # Re: Legal sous certaine conditions
Posté par par . En réponse au journal Légalité de l'interception du flux SSL au sein d'une entreprise. Évalué à 3. Dernière modification le 25 juillet 2018 à 14:18.
Dans la même situation, j'ai fait quelques recherches. L'employeur a le droit de déchiffrer les paquets mais ne peut pas lire le contenu. Dans le cas du HTTP, il a juste de droit de regarder les en-têtes pour avoir l'URL par exemple.
Après, dans mon cas, il me semble qu'ils sont dans l'illégalité :
- Il faut prévenir avant.
- Il faut informer du pourquoi.
- Il faut informer sur le temps de rétention des données (pour la CNIL, c'est 6 mois max)
- Il faut informer le droit d’accès : On a la possibilité de demander tout notre historique de connexion !
- On doit pouvoir consulter les procédures d’accès à ces données : Qui y a accès ? Quand ? Comment sont journalisé les accès à ces données (il doit y avoir impossibilité de falsification ou de passage outre, pour des raisons juridique) ...
- etc...
L'ANSSI est assez frileuse sur le sujet. D'un point de vu sécurité ça apporte beaucoup de problèmes.