Au début de la page 29 du document de l'ANSSI, il est clairement mentionné la chose suivante :
« La mise en place par une entité d’un mécanisme de déchiffrement des flux doit s’accompagner du respect des principes généraux suivants :
– transparence et loyauté de l’employeur vis-à-vis de ses salariés en les informant sur la nature des mesures informatiques prises sur le réseau informatique de l’entité et en recueillant leur consentement individuel sur la charte informatique ainsi qu’en consultant les
instances représentatives
du personnel »
Donc CHAQUE individu doit avoir signé un papier.
Ensuite, il faut savoir que cette note rappelle aussi un point important : ce n'est plus l'utilisateur qui fait la connexion, mais l'entreprise. En effet, à partir du moment où c'est elle qui chiffre, c'est elle qui devient responsable de la communication sortante. Je ne sais pas si les entreprises ont bien compris ce qu'implique cette responsabilité. En cas d'activité frauduleuse, ce sera donc à l'entreprise de démontrer que ce n'est pas elle qui est à l'origine de l'activité, et surtout de désigner le coupable. C'est pas évident.
[^] # Information et transfert de responsabilité
Posté par Glandos . En réponse au journal Légalité de l'interception du flux SSL au sein d'une entreprise. Évalué à 9.
Au début de la page 29 du document de l'ANSSI, il est clairement mentionné la chose suivante :
Donc CHAQUE individu doit avoir signé un papier.
Ensuite, il faut savoir que cette note rappelle aussi un point important : ce n'est plus l'utilisateur qui fait la connexion, mais l'entreprise. En effet, à partir du moment où c'est elle qui chiffre, c'est elle qui devient responsable de la communication sortante. Je ne sais pas si les entreprises ont bien compris ce qu'implique cette responsabilité. En cas d'activité frauduleuse, ce sera donc à l'entreprise de démontrer que ce n'est pas elle qui est à l'origine de l'activité, et surtout de désigner le coupable. C'est pas évident.