De même, ma compagne de l'époque avait très bien appris à l'utiliser et avais même pris l'habitude de faire les
mises à jour avec slapt-get.
Slapt-get n'est pas intégré à ni supporté par Slackware et quiconque utilise cet outil se voit généralement fermer les portes lors d'un appel à l'aide.
Il y a de véritables raisons pour lesquelles Slackware ne gère volontairement pas les dépendances entre paquets.
Pour simplifier, il n'est pas possible de gérer de manière automatisée et fiable la gestion des dépendances.
Cela nécessite à un endroit ou un autre une intervention manuelle.
Raison pour laquelle Slackware laisse à l'administrateur du système la responsabilité de ces interventions manuelles plutôt qu'à une paire de mainteneurs/empaqueteurs qui n'ont pas forcément le même point de vue sur les différentes options et qui peuvent parfois faire des choix hasardeux.
Ne me parlez pas de Debian qui est précisément une illustration parfaite d'une gestion illusoirement automatisée (et parfois totalement absconse) des dépendances.
[^] # Re: slackounet
Posté par Doug Le Tough (site web personnel) . En réponse au journal Slackware a un quart de siècle !. Évalué à 4. Dernière modification le 20 juillet 2018 à 13:53.
Slapt-get n'est pas intégré à ni supporté par Slackware et quiconque utilise cet outil se voit généralement fermer les portes lors d'un appel à l'aide.
Il y a de véritables raisons pour lesquelles Slackware ne gère volontairement pas les dépendances entre paquets.
Pour simplifier, il n'est pas possible de gérer de manière automatisée et fiable la gestion des dépendances.
Cela nécessite à un endroit ou un autre une intervention manuelle.
Raison pour laquelle Slackware laisse à l'administrateur du système la responsabilité de ces interventions manuelles plutôt qu'à une paire de mainteneurs/empaqueteurs qui n'ont pas forcément le même point de vue sur les différentes options et qui peuvent parfois faire des choix hasardeux.
Ne me parlez pas de Debian qui est précisément une illustration parfaite d'une gestion illusoirement automatisée (et parfois totalement absconse) des dépendances.