• [^] # Re: Y'a comme quelque chose de pourri au royaume du numérique

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Y'a comme quelque chose de pourri au royaume du numérique. Évalué à 3.

    Tu mélanges plusieurs choses. D'un coté des lois "sécuritaires" qui consistent à réduire la liberté des gens pour augmenter leur sécurité.

    Je me rappelle un ancien flic qui se plaignait de ne plus avoir le droit de faire des descentes dans les bars louches pour ficher tout le monde et prevenir de future casse. C'était "avant". Maitenant, les flics n'ont plus ce droit.

    Le problème que tu cites est celui de l'anonyma. Or faire intervenir un tier (l'état) est un pousse aux crimes. Il aura toujours un interret à abuser. Cela a donné en France les écoutes de l'élysée et des menaces sur un éditeur pour protéger la vie privé d'un président...
    Pas besoin d'aller en chine pour trouver ce genre de pratique.

    Par contre, l'EUCD/DMCA sont clairement des atteintes fortes aux droits de l'homme, comme la liberté d'expression. Je n'ai pas besoin de reciter les exemples d'abus du DMCA, il y a en a des milliers sur le net (interdiction de cartouche d'encre générique, interdiction du reverse ingenering, secte qui font fermer des sites d'anciens adeptes, entreprise qui force le retrait de document comprométant,...).

    Pour les brevets logiciels, c'est juste une histoire de lobby d'avocat qui voit la création d'un gigantesque marché pour eux, les grands groupes ayant aussi qq interret dans le controle des "new commers".

    Le DRM/TCPA/PALLDIUM sont des solutions téchniques n'ont pas du tout le même poids si l'eucd existe ou non. Car dans le second cas, le public pourra le boycoter.

    Concernant le fichier d'empreinte génétique, je ne comprends pas trop le tolé. Il s'agit d'un "hash" du génome, il n'est pas question de pouvoir faire du dépistage à rebourre. Et puis, ou est la différence avec l'empreinte digitale ?
    Un tel fichier permet de savoir si une personne était ou non sur une scène de crime (comme l'empreinte digital). Cela sert notamment dans les crimes sexuels qui sont souvent le fait de récidiviste.

    "La première sécurité est la liberté"