pas de moyen de stocker un bootloader minimal + device-tree (alors que les PCs ont justement une petite flash NOR pour stocker le BIOS/UEFI). ça coûte quelques centimes mais surtout ça prend de la place sur le PCB
Bien souvent sur les ordinateurs monocarte, la priorité de boot est donnée au port SPI/I2C donc il est tout à fait possible de mettre l'init sur une EEPROM comme sur un PC x86, c'est même prévu pour. Olimex travaille sur un système à base d'EEPROM contenant un uBoot qui fonctionnerait sur toutes leurs cartes ARM.
j'ignore si les technos de fabrication des SoCs permettraient de loger l'équivalent d'une NOR de 8 Mo dans le SoC
Avec les composants montés en surface, on arrive à faire des puces de mémoire NOR de moins de 5 mm2 en format SOP ou SOIC qui peuvent accueillir un UEFI donc ÀMHA c'est faisable, d'ailleurs il y a déjà un peu de ROM pour les premières routines d'init au sein des ARM. Après l'avantage d'une puce séparée c'est de pouvoir la remplacer ou la réécrire si ça brique, pour l'intégrer proprement il faudrait exposer une interface de communication (port SPI ou I2C par exemple). Ça se rapprocherait un peu du modèle architectural d'un microcontroleur.
Mais comme le souligne Nicolas le gros problème est le manque de système de découverte de matériel. L'UEFI est pourtant disponible sur ARM et il y a sans doute d'autres voies possibles comme Linuxboot dont vejmarie nous narre l'épopée.
[^] # Re: Fragmentation risk
Posté par Anonyme . En réponse au journal «Understand the fact» la campagne de Arm contre le set d'instructions libre Risc-V. Évalué à 8.
Bien souvent sur les ordinateurs monocarte, la priorité de boot est donnée au port SPI/I2C donc il est tout à fait possible de mettre l'init sur une EEPROM comme sur un PC x86, c'est même prévu pour. Olimex travaille sur un système à base d'EEPROM contenant un uBoot qui fonctionnerait sur toutes leurs cartes ARM.
Avec les composants montés en surface, on arrive à faire des puces de mémoire NOR de moins de 5 mm2 en format SOP ou SOIC qui peuvent accueillir un UEFI donc ÀMHA c'est faisable, d'ailleurs il y a déjà un peu de ROM pour les premières routines d'init au sein des ARM. Après l'avantage d'une puce séparée c'est de pouvoir la remplacer ou la réécrire si ça brique, pour l'intégrer proprement il faudrait exposer une interface de communication (port SPI ou I2C par exemple). Ça se rapprocherait un peu du modèle architectural d'un microcontroleur.
Mais comme le souligne Nicolas le gros problème est le manque de système de découverte de matériel. L'UEFI est pourtant disponible sur ARM et il y a sans doute d'autres voies possibles comme Linuxboot dont vejmarie nous narre l'épopée.