J'en suis à la page 440 sur les 538 pages du livres. Et jusque là je n'ai pas trouvé que l'auteur était spécialement transhumaniste, au contraire même. Il dit juste que l'usage massif de la technologie va dans le sens de l'histoire et que c'est sûrement une bonne chose du point de vue de notre espèce, mais sûrement pas au niveau individuel et qu'il y a de grandes chances que ça ne profite qu'à une élite.
De même il fait une analyse du paysan qui avait sûrement une vie bien plus difficile que celle des chasseurs cueilleurs, mais collectivement cela a permis à l'humanité de croitre de manière exponentielle, et ça a aussi profité à une élite qui s'est protégé de la famine grâce au travail des autres (le paysan continue à crever de faim, mais le pharaon et sa cours vivent toujours bien)
Concernant l'écologie, il ne l'a met pas vraiment de côté. En décrivant le capitalisme il met en avant clairement que juqu'à aujourd'hui le capitalisme a toujours trouvé des solutions aux catastrophes qui étaient prédites. Mais il indique bien, que sur ce point l'humanité marche sur une crête qui est de plus en plus raide et dans un équilibre de plus en plus précaire. Il ne s'aventure juste pas à prédire ce qui va se passer car il trouve cela trop incertain.
Ses prédications se basent uniquement sur ce qu'il voit comme étant des grandes constantes dans l'histoire de l'humanité. Après tout peut basculer rapidement sur un détail non maîtrisable : guerre nucléaire totale, catastrophe naturelle, ...
[^] # Re: Homo deus : l'avenir de l'homme sans évoquer l'écologie
Posté par pipotron . En réponse au journal Lecture pour cet été. Évalué à 5.
J'en suis à la page 440 sur les 538 pages du livres. Et jusque là je n'ai pas trouvé que l'auteur était spécialement transhumaniste, au contraire même. Il dit juste que l'usage massif de la technologie va dans le sens de l'histoire et que c'est sûrement une bonne chose du point de vue de notre espèce, mais sûrement pas au niveau individuel et qu'il y a de grandes chances que ça ne profite qu'à une élite.
De même il fait une analyse du paysan qui avait sûrement une vie bien plus difficile que celle des chasseurs cueilleurs, mais collectivement cela a permis à l'humanité de croitre de manière exponentielle, et ça a aussi profité à une élite qui s'est protégé de la famine grâce au travail des autres (le paysan continue à crever de faim, mais le pharaon et sa cours vivent toujours bien)
Concernant l'écologie, il ne l'a met pas vraiment de côté. En décrivant le capitalisme il met en avant clairement que juqu'à aujourd'hui le capitalisme a toujours trouvé des solutions aux catastrophes qui étaient prédites. Mais il indique bien, que sur ce point l'humanité marche sur une crête qui est de plus en plus raide et dans un équilibre de plus en plus précaire. Il ne s'aventure juste pas à prédire ce qui va se passer car il trouve cela trop incertain.
Ses prédications se basent uniquement sur ce qu'il voit comme étant des grandes constantes dans l'histoire de l'humanité. Après tout peut basculer rapidement sur un détail non maîtrisable : guerre nucléaire totale, catastrophe naturelle, ...