Bien sûr je partais de zéro et j'ai tout appris sur le tas, aujourd'hui ça serait pareil (codé un driver en 2001, et plus fait de programmation kernel depuis).
Le but reste de trouver où se passe ce que tu veux modifier, de comprendre les structures de données utilisées en interne, et de rajouter ton hook (ou hack ) au bon endroit pour obtenir l'effet voulu.
Pour l'écriture d'un pilote : une bonne doc (il y en a pas mal là-dessus), des pilotes d'exemple, le code de deux trois autres pilotes qui jouent dans la même catégorie, des dizaines de reboot après freeze au chargement du module (mwahaharrrgh...).
Je ne doute pas cependant que les difficultés ne sont plus du tout les mêmes, et que le chemin parcouru sera assez différent, mais les étapes globales restent les mêmes : lire, comprendre, modifier, reproduire.
Et le code de Linux était déjà très agréable à lire il y a 20 ans, je pense que ça n'a pas empiré aujourd'hui. En fait le nombre de contributeurs tend plutôt à prouver que le code reste très accessible, et certainement plus qu'il l'était avant.
S'il y a bien un projet où la lisibilité et la facilité d'un code à être relu et repris par quelqu'un d'autre a une importance capitale - bien plus que la sécurité, pour la pérennité du projet, je pense - c'est le noyau Linux.
[^] # Re: Linux est il devenu un truc de vieux ?
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse à la dépêche 20 ans de LinuxFr.org. Évalué à 5.
Probablement pas grand chose.
Bien sûr je partais de zéro et j'ai tout appris sur le tas, aujourd'hui ça serait pareil (codé un driver en 2001, et plus fait de programmation kernel depuis).
Le but reste de trouver où se passe ce que tu veux modifier, de comprendre les structures de données utilisées en interne, et de rajouter ton hook (ou hack ) au bon endroit pour obtenir l'effet voulu.
Pour l'écriture d'un pilote : une bonne doc (il y en a pas mal là-dessus), des pilotes d'exemple, le code de deux trois autres pilotes qui jouent dans la même catégorie, des dizaines de reboot après freeze au chargement du module (mwahaharrrgh...).
Je ne doute pas cependant que les difficultés ne sont plus du tout les mêmes, et que le chemin parcouru sera assez différent, mais les étapes globales restent les mêmes : lire, comprendre, modifier, reproduire.
Et le code de Linux était déjà très agréable à lire il y a 20 ans, je pense que ça n'a pas empiré aujourd'hui. En fait le nombre de contributeurs tend plutôt à prouver que le code reste très accessible, et certainement plus qu'il l'était avant.
S'il y a bien un projet où la lisibilité et la facilité d'un code à être relu et repris par quelqu'un d'autre a une importance capitale - bien plus que la sécurité, pour la pérennité du projet, je pense - c'est le noyau Linux.
Yth.