Alors là c’est n’importe quoi. Les autotools fonctionnent sur n’importe quel système qui a un Bourne shell (même pas un shell POSIX, non, un Bourne shell des années 80 fait l’affaire) et un Make. Il n’y a aucune dépendance spécifique à Linux ni au système GNU de manière générale.
Merde, une des principales raisons d’être des autotools a toujours été de pouvoir compiler les programmes du projet GNU sur toutes les variantes d’UNIX. D’ailleurs c’est peut-être même un des principaux reproches qu’on pourrait leur faire aujourd’hui : ils ont dans une large mesure été conçus pour répondre à des problématiques du passé, datant de l’époque des « UNIX wars » et des compatibilités hasardeuses. Qui a besoin aujourd’hui de compiler des programmes pour Tektronix UTekV, Amdahl UTS ou Motorola System V/88 ?
Mais leur reprocher d’être Linux-centrique, même pour un vendredi c’est trop gros.
Oublie les projets autotools sur Windows.
C’est vrai, mais il est au moins possible de cross-compiler des programmes pour Windows depuis un système où les autotools sont disponibles. Pour un projet dont les développeurs sont sous GNU/Linux ou assimilés et qui veut fournir des exécutables Windows, c’est une option viable.
[^] # Re: Une défense des autotools
Posté par gouttegd . En réponse au journal Un petit tour des systèmes de build. Évalué à 7.
Alors là c’est n’importe quoi. Les autotools fonctionnent sur n’importe quel système qui a un Bourne shell (même pas un shell POSIX, non, un Bourne shell des années 80 fait l’affaire) et un Make. Il n’y a aucune dépendance spécifique à Linux ni au système GNU de manière générale.
Merde, une des principales raisons d’être des autotools a toujours été de pouvoir compiler les programmes du projet GNU sur toutes les variantes d’UNIX. D’ailleurs c’est peut-être même un des principaux reproches qu’on pourrait leur faire aujourd’hui : ils ont dans une large mesure été conçus pour répondre à des problématiques du passé, datant de l’époque des « UNIX wars » et des compatibilités hasardeuses. Qui a besoin aujourd’hui de compiler des programmes pour Tektronix UTekV, Amdahl UTS ou Motorola System V/88 ?
Mais leur reprocher d’être Linux-centrique, même pour un vendredi c’est trop gros.
C’est vrai, mais il est au moins possible de cross-compiler des programmes pour Windows depuis un système où les autotools sont disponibles. Pour un projet dont les développeurs sont sous GNU/Linux ou assimilés et qui veut fournir des exécutables Windows, c’est une option viable.