Il manque Simple Build Tool dans ce panorama, qui a été renommé en Scala Build Tool. Bon, ok, ce n'est pas forcément une mauvaise idée de l'oublier, après tout.
J'ai eu le malheur d'utiliser SBT il y a quelques années. Bon, il fallait 2 min montre en main pour le lancer (je parle bien du temps de chargement de SBT avec un fichier .sbt de 20 ou 30 lignes, hein, pas de l'exécution elle-même), certes sur une machine de 2010.
Il réussissait aussi à mourir par manque de RAM (seulement 4 Go de dispo, j'avoue) lors du packaging d'un projet de 10 Mo (concrètement, il s'agit juste de copier quelques fichiers dans un zip, rien de plus).
Bien sûr, il avait aussi besoin de télécharger internet à chaque build (même s'il l'avait téléchargé 5 min avant). Pas pratique quand on n'a pas internet (ce qui est souvent mon cas)...
Ah, et comme les développeurs se sont dit que les classiques points-virgules pour séparer les instructions coûtaient vraiment cher, ils se sont dit qu'il valait mieux les remplacer par une ligne vide, histoire de doubler l'espace vertical occupé à l'écran.
Spark donne (donnait ?) un bon exemple de gestion de versions avec sbt : un fichier .sbt était fourni pour Scala 2.10 mais permettait également de compiler en 2.11, en cherchant d'abord tous les fichiers pom.xml dans le projet pour y appliquer un sed s/2.10/2.11/g (méthode fiable et propre s'il en est).
# SBT
Posté par flan (site web personnel) . En réponse au journal Un petit tour des systèmes de build. Évalué à 5.
Il manque Simple Build Tool dans ce panorama, qui a été renommé en Scala Build Tool. Bon, ok, ce n'est pas forcément une mauvaise idée de l'oublier, après tout.
J'ai eu le malheur d'utiliser SBT il y a quelques années. Bon, il fallait 2 min montre en main pour le lancer (je parle bien du temps de chargement de SBT avec un fichier .sbt de 20 ou 30 lignes, hein, pas de l'exécution elle-même), certes sur une machine de 2010.
Il réussissait aussi à mourir par manque de RAM (seulement 4 Go de dispo, j'avoue) lors du packaging d'un projet de 10 Mo (concrètement, il s'agit juste de copier quelques fichiers dans un zip, rien de plus).
Bien sûr, il avait aussi besoin de télécharger internet à chaque build (même s'il l'avait téléchargé 5 min avant). Pas pratique quand on n'a pas internet (ce qui est souvent mon cas)...
Ah, et comme les développeurs se sont dit que les classiques points-virgules pour séparer les instructions coûtaient vraiment cher, ils se sont dit qu'il valait mieux les remplacer par une ligne vide, histoire de doubler l'espace vertical occupé à l'écran.
Spark donne (donnait ?) un bon exemple de gestion de versions avec sbt : un fichier .sbt était fourni pour Scala 2.10 mais permettait également de compiler en 2.11, en cherchant d'abord tous les fichiers pom.xml dans le projet pour y appliquer un sed s/2.10/2.11/g (méthode fiable et propre s'il en est).