• [^] # Re: HS CLA

    Posté par . En réponse au journal Le logiciel libre dont on ne peut utiliser les libertés. Évalué à 4. Dernière modification le 14 juin 2018 à 11:24.

    D'après toi, d'où venait les mots "effet est imparable"? Du journal?

    Mon commentaire ne soutenait ni n’infirmait le commentaire auquel il répondait, ce n’est qu’une remarque (trop) anodine qui aurait mérité plus de développement, ce que j’ai fait après coup.

    Les comportements décrits par le journal, le commentaire auquel je réponds, et mon second commentaire mentionnent des méthodes pour tenter de garder la mainmise sur du code, ce que j’ai fait aussi, sans porter de jugement, tu noteras. Je m’en moquais à l’époque et c’est toujours le cas. Je ne crois pas beaucoup à « l’esprit du logiciel libre », car chacun y met un peu ce qu’il veut. L’esprit, c’est surtout la licence, et elles sont trop divergentes pour avoir le même « esprit ». Et les pratiques sont encore plus divergentes.

    Les nouveaux contributeurs à la naissance de LibreOffice sont venus rapidement dès l’annonce du fork qui a été accueilli avec une joie et une impatience qui m’ont étonné. Donc, avant les autres avantages que j’ai listés.
    Dans le fond, je ne fais que redire ce que tu peux lire ici : https://books.google.fr/books?id=jchHDwAAQBAJ&pg=PT70&lpg=PT70&dq=openoffice.org+contributor+licence+agreement&source=bl&ots=amrkTcxKJJ&sig=ya3OQvrlPLf1YUgoc89Ymgt8Y20&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwioztnI2NLbAhUE6xQKHb4NDPgQ6AEIezAJ#v=onepage&q=openoffice.org%20contributor%20licence%20agreement&f=false

    Pour le rapport au journal, relis la première partie. Car si on veut ajouter/modifier une fonctionnalité à un LL, souvent on veut l’intégrer à l’upstream pour éviter d’avoir à gérer un fork ad vitam æternam. Or, si l’upstream limite, refuse ou ralentit l’intégration des contributions extérieures, ou si la genèse des builds est compliquée, voilà qui demande un fournir une somme de travail « déraisonnable » ou au moins non négligeable.
    Ensuite, tu as aussi des gens pour qui les CLA sont apparemment rédhibitoires. Qu’on juge ça bien ou mal, une fois de plus, je m’en moque. Mais il y a bien limitation à la contribution par diverses méthodes plus ou moins volontaires. Le cas OOo est bien sûr loin d’être aussi radical par rapport à ce que le journal évoque, mais les pratiques choisies ont quand même eu un impact sur le développement communautaire.

    OpenOffice.org, c’était un cas limite, qu’il me semblait intéressant de rapporter. Comme dit le journal, « quelqu’un ne veut pas que les libertés soient trop utilisées »...

    Enfin, sache tout de même que j’ai failli ne pas répondre à ton message et que si je prends cette peine (cette réponse n’apportant rien de vraiment important à mon commentaire précédent, seulement des précisions), c’est seulement pour te demander ce que tu espères à t’élever au rang de tribunal comme tu le fais régulièrement ici, à te dresser en inquisiteur, à exiger des réponses comme si on te devait quelque chose, en imputant, semble-t-il, des propos à tes adversaires qu’ils ne défendent pas nécessairement. Ce n’est pas la première fois que tu me fais le coup, je crois me souvenir (mais j’avais peut-être un autre pseudo à l’époque). Tes "rappels à l’ordre" désobligeants frappent un peu tout le monde de toute façon. Bref, sérieusement, qu’est-ce que tu attends de nous du haut de la chaire où tu t’es hissée ?

    Parce que mon propos est globalement assez anodin, je ne faisais que rapporter des événements, des faits, ainsi que des choses lues ici et là. Je me suis contenté de douter que les CLA soient propices au développement d’une communauté (ce qui n’est pas un jugement de valeur sur les CLA), et voilà que tu me lances ta foudre. Sérieusement, WTF ?

    Mozilla demande un CLA, OK. Mais Mozilla n’est pas Sun, ou Oracle, ou Microsoft. Et même là, rien ne garantit que ça ne rebute personne non plus. Bref, toi non plus, « tu ne sais pas ».