C'est un peu ce que j'ai essayé d'expliquer dans ma contribution qui a été rebaptisée (totalement à mon insu) Explications détaillées pour les barbus et qui remplace une phrase invoquant l'obsolescence programmée.
En aparté, la dépêche est à mon humble avis parti bien trop tôt en modération alors qu'il n'y avait pas vraiment de besoin de la sortir rapidement. Bien au contraire, elle colle toujours au ton très informel du journal qui était loin de faire l'unanimité et elle n'a pas pris en compte le reproche de barmic dans les commentaires du journal sur le manque de nuance et le parti-pris de l'auteur.
Sinon, je pense qu'à part les téléphones gérés directement par Google (Nexus, Pixel) tous les fabricants sont plus ou moins à la traine en terme de support. Après je peux me tromper mais c'est peu ou prou le comportement qu'on trouve dans l'offre logiciel des ordinateurs monocarte à base d'ARM, dans le suivi des firmwares de SSD ou des BIOS-UEFI chez les constructeurs de cartes-mères ou assembleurs d'ordinateurs x86. Rares sont les acteurs à dépasser trois ans de support logiciel depuis la mise sur le marché.
Maintenant, en prenant un appareil géré par Treble ou compatible avec une distribution alternative comme LineageOS ou AOSP on limite pas mal l'obsolescence du code au moins en ce qui concerne la partie logiciel libre et développements maison de Google.
Pour les pilotes propriétaires inhérents au fractionnement des SoC ARM que j'ai décris dans la dépêche, aux problèmes de sécurité de Trustzone ou à la boite noire qu'est le baseband processor (évoqué dans les commentaires du journal) il n'y a pas grand chose à faire et la solution la moins faillible à mes yeux reste celle proposée par le Librem 5, c'est à dire un SoC pouvant tourner avec uniquement du logiciel libre auquel on vient greffer des parties réseau non-libérables qui sont désactivables électriquement via des interrupteurs physiques (après la pertinence de son environnement logiciel PureOS c'est un autre débat et libre oblige, il sera toujours possible d'installer autre chose dont du Android).
[^] # Re: Tout sauf... le plus important
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Utiliser son Android de façon plus sécurisée. Évalué à 10.
C'est un peu ce que j'ai essayé d'expliquer dans ma contribution qui a été rebaptisée (totalement à mon insu) Explications détaillées pour les barbus et qui remplace une phrase invoquant l'obsolescence programmée.
En aparté, la dépêche est à mon humble avis parti bien trop tôt en modération alors qu'il n'y avait pas vraiment de besoin de la sortir rapidement. Bien au contraire, elle colle toujours au ton très informel du journal qui était loin de faire l'unanimité et elle n'a pas pris en compte le reproche de barmic dans les commentaires du journal sur le manque de nuance et le parti-pris de l'auteur.
Sinon, je pense qu'à part les téléphones gérés directement par Google (Nexus, Pixel) tous les fabricants sont plus ou moins à la traine en terme de support. Après je peux me tromper mais c'est peu ou prou le comportement qu'on trouve dans l'offre logiciel des ordinateurs monocarte à base d'ARM, dans le suivi des firmwares de SSD ou des BIOS-UEFI chez les constructeurs de cartes-mères ou assembleurs d'ordinateurs x86. Rares sont les acteurs à dépasser trois ans de support logiciel depuis la mise sur le marché.
Maintenant, en prenant un appareil géré par Treble ou compatible avec une distribution alternative comme LineageOS ou AOSP on limite pas mal l'obsolescence du code au moins en ce qui concerne la partie logiciel libre et développements maison de Google.
Pour les pilotes propriétaires inhérents au fractionnement des SoC ARM que j'ai décris dans la dépêche, aux problèmes de sécurité de Trustzone ou à la boite noire qu'est le baseband processor (évoqué dans les commentaires du journal) il n'y a pas grand chose à faire et la solution la moins faillible à mes yeux reste celle proposée par le Librem 5, c'est à dire un SoC pouvant tourner avec uniquement du logiciel libre auquel on vient greffer des parties réseau non-libérables qui sont désactivables électriquement via des interrupteurs physiques (après la pertinence de son environnement logiciel PureOS c'est un autre débat et libre oblige, il sera toujours possible d'installer autre chose dont du Android).