> «Très concretement, je pense que l'objet de la musique est d'apporter quelque chose aux gens. Et dans cette perspective, connaitre l'auteur exact -même si cela est meilleur- n'est pas une affaire si capitale.»
Pour le «consommateur», ça peut ne pas être une information capitale, mais elle peut être très utile, et comme tu le dis, être informé plus complétement est toujours un plus, alors pourquoi se priver (dans le cas d'un fichier numérique, ça ne fait que quelques octets en plus). En plus, dans le cas de systèmes interactifs, ces informations peuvent parfaitement être disponibles en permanence, tout en ne s'affichant que sur demande explicite.
Par contre, pour l'auteur, c'est bien souvent une information capitale, qu'il «reconnaisse» l'?uvre dérivée ou non, il veut que les publics sachent qu'il a contribué à cette nouvelle ?uvre par l'objet artistique qu'il a créé, que ce soit pour dire «c'est nul, allez plutôt voir ce que j'ai fait, parce qu'il n'a rien compris à ce que j'ai fait» ou «c'est pas mal, mais n'oubliez pas que je suis le point de départ».
Bref, en tant que consommateur, je trouve cette information au pire peu intrusive, et puisque ça paraît important pour l'auteur, je joue le jeu de bon c?ur. En tant qu'auteur, j'avoue que ça ne me dérangerait pas qu'on réutilise ce que j'ai fait, même pour des choses qui ne me correspondent pas, mais je ne supporterais pas «qu'on m'oublie» !
[^] # Re: Citation
Posté par JSL . En réponse à la dépêche Cachez ce domaine public que je ne saurais voir. Évalué à 1.
Pour le «consommateur», ça peut ne pas être une information capitale, mais elle peut être très utile, et comme tu le dis, être informé plus complétement est toujours un plus, alors pourquoi se priver (dans le cas d'un fichier numérique, ça ne fait que quelques octets en plus). En plus, dans le cas de systèmes interactifs, ces informations peuvent parfaitement être disponibles en permanence, tout en ne s'affichant que sur demande explicite.
Par contre, pour l'auteur, c'est bien souvent une information capitale, qu'il «reconnaisse» l'?uvre dérivée ou non, il veut que les publics sachent qu'il a contribué à cette nouvelle ?uvre par l'objet artistique qu'il a créé, que ce soit pour dire «c'est nul, allez plutôt voir ce que j'ai fait, parce qu'il n'a rien compris à ce que j'ai fait» ou «c'est pas mal, mais n'oubliez pas que je suis le point de départ».
Bref, en tant que consommateur, je trouve cette information au pire peu intrusive, et puisque ça paraît important pour l'auteur, je joue le jeu de bon c?ur. En tant qu'auteur, j'avoue que ça ne me dérangerait pas qu'on réutilise ce que j'ai fait, même pour des choses qui ne me correspondent pas, mais je ne supporterais pas «qu'on m'oublie» !