Pour le « droit de contrôler la diffusion d'objets dérivant de l'objet original», l'exemple du contrôle de la diffusion des albums de Tintin est un bon exemple (auquel j'ajouterai le contrôle de la diffusion de dérivés et nouveaux...). Par contre, l'exemple de la possibilité de faire un nouvel album mettant en jeu les personnages de Tintin rentre, aussi dans cette catégorie.
Pour le «droit de contrôler la diffusion d'?uvres de l'esprit cherchant à s'associer, au-delà de la reconnaissance de la réutilisation, à l'?uvre originale», je vais rester avec l'exemple «Tintin» (mais qu'est-ce que vous avez tous avec Tintin ?). Imaginons que le premier droit est été abandonné ou non octroyé, et qu'un tiers écrive une nouvelle aventure de Tintin : même si cette nouvelle aventure est conforme à l'idée qu'il se fait de l'?uvre, et au message qu'il pense qu'elle veut transmettre, il est évidemment impossible qu'elle soit parfaitement conforme à l'idée de l'auteur, et à l'idée des publics. Pour tout cela, il m'apparaît moralement nécessaire :
- de préciser de quels ?uvres ont s'est inspiré de manière réellement visible. Évidemment, dans le cas Tintin, tout le monde sait qu'il s'agit d'Hergé, mais nombreux sont les fans de Nirvana qui ignorent que la chanson «the man who sold the world» est une reprise d'une chanson de David Bowie.
- il devrait être tout aussi visible le fait que cela n'a rien à voir avec l'auteur original (sauf si celui-ci reconnaît l'affiliation évidemment), ainsi que le nom du ou des auteur(s) de l'?uvre dérivée. Il est trop courant (justement en BD) de se cacher derrière l'aura de l'auteur original, de tricher sur la couverture pour implicitement présenter une reconnaissance de l'auteur original qui n'existe pas (ou pire, l'acheteur croit parfois qu'il s'agit carrément de l'auteur original !!).
D'ailleurs, j'aimerais savoir, pour une ?uvre tombé dans le domaine publique, est-il nécessaire d'indiquer sa source d'inspiration ?
[^] # Re: Citation
Posté par JSL . En réponse à la dépêche Cachez ce domaine public que je ne saurais voir. Évalué à 1.
Pour le «droit de contrôler la diffusion d'?uvres de l'esprit cherchant à s'associer, au-delà de la reconnaissance de la réutilisation, à l'?uvre originale», je vais rester avec l'exemple «Tintin» (mais qu'est-ce que vous avez tous avec Tintin ?). Imaginons que le premier droit est été abandonné ou non octroyé, et qu'un tiers écrive une nouvelle aventure de Tintin : même si cette nouvelle aventure est conforme à l'idée qu'il se fait de l'?uvre, et au message qu'il pense qu'elle veut transmettre, il est évidemment impossible qu'elle soit parfaitement conforme à l'idée de l'auteur, et à l'idée des publics. Pour tout cela, il m'apparaît moralement nécessaire :
- de préciser de quels ?uvres ont s'est inspiré de manière réellement visible. Évidemment, dans le cas Tintin, tout le monde sait qu'il s'agit d'Hergé, mais nombreux sont les fans de Nirvana qui ignorent que la chanson «the man who sold the world» est une reprise d'une chanson de David Bowie.
- il devrait être tout aussi visible le fait que cela n'a rien à voir avec l'auteur original (sauf si celui-ci reconnaît l'affiliation évidemment), ainsi que le nom du ou des auteur(s) de l'?uvre dérivée. Il est trop courant (justement en BD) de se cacher derrière l'aura de l'auteur original, de tricher sur la couverture pour implicitement présenter une reconnaissance de l'auteur original qui n'existe pas (ou pire, l'acheteur croit parfois qu'il s'agit carrément de l'auteur original !!).
D'ailleurs, j'aimerais savoir, pour une ?uvre tombé dans le domaine publique, est-il nécessaire d'indiquer sa source d'inspiration ?