• # euh...

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Gnuk, NeuG, FST-01 : entre cryptographie et matériel libre. Évalué à 5.

    Pour autant, d’une part Gnuk ne laisse pas les clefs dénuées de toute protection comme on vient de le voir, et d’autre part la « résistance aux attaques physiques » (tamper resistance) n’est ni l’apanage des cartes à puce, ni absolue. Carte à puce ou pas, il est toujours prudent de considérer qu’un adversaire motivé et équipé pourra extraire des données du jeton, si besoin en dépiautant la puce et en allant directement lire la valeur des bits au microscope.

    Oui mais non. Si il y autant de protection dans une carte à puce, ce n'est pas pour faire joli. D'ailleurs, si un secret est unique à une puce, à moins d'un bug, il est impossible de sortir le secret, car il est trop facile de détruire la puce pendant le processus. Ce n'est pas le cas d'un chip normal.

    Une carte à puce dispose d'un "shield", une grille que l'on doit "dériver" pour accéder au bus de la FLASH. Une protection de l'alimentation et des pin d'entré pour éviter les glitchs. Ils disposent aussi de capteur de laser qui détruit la mémoire, pour éviter l'injection de faute. Les mémoires internes sont cryptés. Des secrets peuvent être en dur, (genre fonction de dérivation de clef qui ajoute un grand nombre). Si vous voulez ce nombre pour avoir l'algo de dérivation de clef complet, il faut faire du reverse hardware ou avoir des bons contacts dans le service de sécurité du fabricants.

    "La première sécurité est la liberté"