Tout "bêtement" car tu n'as aucune aucune idée du futur, genre si "les francophones" ça va rester.
Bof, des études montrent que l'Afrique va dépasser l'Asie en population d'ici 2050 (4,5 à 5 milliards d'habitants), et que le Français va rester la langue secondaire la plus parlée dans le continent, il est possible que le Français devienne le lange la plus parlée dans le monde, devant le Chinois.
Attention : je ne fais pas miens ces chiffres, et je ne trollerai pas dessus, c'est juste pour souligner que faire des plans sur la comète, c'est risquer de la voire s'en Haley très loin de la cible...
Et sinon, avec le Royaume-Unis qui quitte l'Union Européenne, ça laisse assez peu de pays officiellement anglophones :
L'Irlande qui a l'Anglais comme seconde langue officielle (mais bon, c'est la langue maternelle majoritaire et l'Irlandais semble voué à rejoindre le Breton).
Malte, qui a l'anglais comme seconde langue officielle, pour le coup absolument pas prêt de supplanter le Maltais.
Donc zéro pays avec l'anglais comme première langue.
Difficile alors politiquement de dire « tous vers l'anglais, 100% anglais, toyoyo ! ».
Et franchement, pour des noms de variable, ma façon de faire à toujours été d'être le plus accessible possible auprès de l'équipe et des collègues. Quand la plupart des gens ont un anglais très approximatif (et faut pas se leurrer, bien des Français ont déjà un français approximatif, alors ne parlons pas de l'anglais par pitié !), si tu veux que les gens avec qui tu bosses te comprennent, évite les termes alambiqués en anglais, et garde un bon vieux français simple et clair.
À mon sens, le problème ne se pose qu'à partir du moment où un projet prend effectivement une dimension internationale, et commence à grossir. Il vaut mieux définir à ce moment là une politique claire sur la langue, la convention de nommage etc, et nettoyer le code. Avant, ça n'a pas vraiment d'intérêt.
Le cas OpenOffice/LibreOffice est un cas d'école d'attente trop longue avant de faire ce choix.
Probablement lié au fait que StarOffice était propriétaire, donc entièrement lié à des équipes allemandes, qui bossaient entre elles, jusqu'à atteindre déjà une taille énorme.
Bref, trollons, trollons, mais chacun codera bien comme il voudra, ce n'est pas appliquer un sed bien travaillé sur les sources pour angliciser d'un seul coup tout les noms de variables qui va tuer l'avenir du projet.
[^] # Re: French in the text
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au journal Une victoire pour Framagit. Évalué à 8.
Bof, des études montrent que l'Afrique va dépasser l'Asie en population d'ici 2050 (4,5 à 5 milliards d'habitants), et que le Français va rester la langue secondaire la plus parlée dans le continent, il est possible que le Français devienne le lange la plus parlée dans le monde, devant le Chinois.
Attention : je ne fais pas miens ces chiffres, et je ne trollerai pas dessus, c'est juste pour souligner que faire des plans sur la comète, c'est risquer de la voire s'en Haley très loin de la cible...
Et sinon, avec le Royaume-Unis qui quitte l'Union Européenne, ça laisse assez peu de pays officiellement anglophones :
L'Irlande qui a l'Anglais comme seconde langue officielle (mais bon, c'est la langue maternelle majoritaire et l'Irlandais semble voué à rejoindre le Breton).
Malte, qui a l'anglais comme seconde langue officielle, pour le coup absolument pas prêt de supplanter le Maltais.
Donc zéro pays avec l'anglais comme première langue.
Difficile alors politiquement de dire « tous vers l'anglais, 100% anglais, toyoyo ! ».
Et franchement, pour des noms de variable, ma façon de faire à toujours été d'être le plus accessible possible auprès de l'équipe et des collègues. Quand la plupart des gens ont un anglais très approximatif (et faut pas se leurrer, bien des Français ont déjà un français approximatif, alors ne parlons pas de l'anglais par pitié !), si tu veux que les gens avec qui tu bosses te comprennent, évite les termes alambiqués en anglais, et garde un bon vieux français simple et clair.
À mon sens, le problème ne se pose qu'à partir du moment où un projet prend effectivement une dimension internationale, et commence à grossir. Il vaut mieux définir à ce moment là une politique claire sur la langue, la convention de nommage etc, et nettoyer le code. Avant, ça n'a pas vraiment d'intérêt.
Le cas OpenOffice/LibreOffice est un cas d'école d'attente trop longue avant de faire ce choix.
Probablement lié au fait que StarOffice était propriétaire, donc entièrement lié à des équipes allemandes, qui bossaient entre elles, jusqu'à atteindre déjà une taille énorme.
Bref, trollons, trollons, mais chacun codera bien comme il voudra, ce n'est pas appliquer un sed bien travaillé sur les sources pour angliciser d'un seul coup tout les noms de variables qui va tuer l'avenir du projet.
Yth.