Ah, mais pour les conversations entre amis, idéalement, c'est chacun dans sa langue (même sans apprendre celle de l'autre, ça fonctionne pour les néerlandais-allemand, pour les scandinaves...), et souvent il y en a un qui apprend la langue de l'autre.
Pour faire des courses c'est évidemment différent (c'est un échange en général beaucoup plus simple sémantiquement, parfois une calculette suffit pour négocier un prix). En Allemagne/Suisse, j'essaie de manier la variante locale (assez mal, mais ça suffit -franchement, c'est pas si difficile, si ?), et ailleurs, ben ça dépend : le français fonctionne dans beaucoup de pays méditerranéens, et pour le reste... oui, le globish (en anglais d'Angleterre je pense qu'on n'a aucune chance d'être compris).
Le nombre de Polonais, Français, Luxembourgeois, Hongrois... qui parlent allemand est énorme, parce que ne serait-ce qu'économiquement, c'est pertinent pour eux.
Ma remarque sur les traducteurs - interprètes ne valait ni pour les discussions entre amis ni pour les spectacles ni pour les achats en ville, mais pour les productions intellectuelles. La finesse qu'on a dans sa propre langue est inatteignable dans une autre, a priori. D'ailleurs, les juges de la CEDH produisent leurs décisions dans plusieurs langues successives, ce qui leur permet de lever des ambiguïtés (j'en avais entendu un dire que l'anglais était une langue dans laquelle tout était flou, et que le passage vers le français obligeait salutairement à préciser tout un tas de concepts, car le vocabulaire français est plus pointu).
[^] # Re: French in the text
Posté par feth . En réponse au journal Une victoire pour Framagit. Évalué à 9.
Ah, mais pour les conversations entre amis, idéalement, c'est chacun dans sa langue (même sans apprendre celle de l'autre, ça fonctionne pour les néerlandais-allemand, pour les scandinaves...), et souvent il y en a un qui apprend la langue de l'autre.
Pour faire des courses c'est évidemment différent (c'est un échange en général beaucoup plus simple sémantiquement, parfois une calculette suffit pour négocier un prix). En Allemagne/Suisse, j'essaie de manier la variante locale (assez mal, mais ça suffit -franchement, c'est pas si difficile, si ?), et ailleurs, ben ça dépend : le français fonctionne dans beaucoup de pays méditerranéens, et pour le reste... oui, le globish (en anglais d'Angleterre je pense qu'on n'a aucune chance d'être compris).
Le nombre de Polonais, Français, Luxembourgeois, Hongrois... qui parlent allemand est énorme, parce que ne serait-ce qu'économiquement, c'est pertinent pour eux.
Ma remarque sur les traducteurs - interprètes ne valait ni pour les discussions entre amis ni pour les spectacles ni pour les achats en ville, mais pour les productions intellectuelles. La finesse qu'on a dans sa propre langue est inatteignable dans une autre, a priori. D'ailleurs, les juges de la CEDH produisent leurs décisions dans plusieurs langues successives, ce qui leur permet de lever des ambiguïtés (j'en avais entendu un dire que l'anglais était une langue dans laquelle tout était flou, et que le passage vers le français obligeait salutairement à préciser tout un tas de concepts, car le vocabulaire français est plus pointu).