Le papier final rapportant l’attaque doit sortir d’embargo demain, mais d’après la version préliminaire qui a été communiquée aux développeurs de GnuPG (que l’EFF n’a pas pris la peine de contacter avant de dire à tout le monde, en gros, « arrêter d’utiliser PGP »... meh), l’attaque n’est ni franchement nouvelle ni aussi catastrophique que proclamée.
L’attaque est complètement défaite par le mécanisme de vérification d’intégrité (MDC, Modification Detection Code) incorporé à OpenPGP depuis le RFC 4880 il y a... onze ans. Alors, certes, il est malheureusement possible de supprimer le MDC d’un message (c’est une véritable faille du protocole OpenPGP, qui n’a été découverte qu’après la publication du RFC 4880), et donc de se placer dans une situation où l’attaque est de nouveau possible, mais GnuPG renvoie un code d’erreur explicite dans ce cas, il appartient aux clients de messagerie se reposant sur GnuPG de ne pas l’ignorer.
Pour information, les messages de Werner Koch (principal développeur de GnuPG) et de Rob J. Hansen (mainteneur de la FAQ GnuPG) sur le sujet, notamment le passage suivant :
Werner saw a preprint of this paper some time ago. I saw it recently. Patrick Brunschwig of Enigmail saw it. None of us are worried.
# Pas de panique
Posté par gouttegd . En réponse au lien Attention, utilisateurs de PGP : de nouvelles failles exigent une action immédiate de votre part. Évalué à 10.
Le papier final rapportant l’attaque doit sortir d’embargo demain, mais d’après la version préliminaire qui a été communiquée aux développeurs de GnuPG (que l’EFF n’a pas pris la peine de contacter avant de dire à tout le monde, en gros, « arrêter d’utiliser PGP »... meh), l’attaque n’est ni franchement nouvelle ni aussi catastrophique que proclamée.
L’attaque est complètement défaite par le mécanisme de vérification d’intégrité (MDC, Modification Detection Code) incorporé à OpenPGP depuis le RFC 4880 il y a... onze ans. Alors, certes, il est malheureusement possible de supprimer le MDC d’un message (c’est une véritable faille du protocole OpenPGP, qui n’a été découverte qu’après la publication du RFC 4880), et donc de se placer dans une situation où l’attaque est de nouveau possible, mais GnuPG renvoie un code d’erreur explicite dans ce cas, il appartient aux clients de messagerie se reposant sur GnuPG de ne pas l’ignorer.
Pour information, les messages de Werner Koch (principal développeur de GnuPG) et de Rob J. Hansen (mainteneur de la FAQ GnuPG) sur le sujet, notamment le passage suivant :