Est-ce qu'un auteur de romans accepterait de se faire salarier par un éditeur?
Certains auteurs à succès (Marc Lévy) qui produisent un ou deux livres par an, ou ceux qui écrivent des romans de gare, sont probablement plus ou moins dans ce cas.
Peut-être peut-on au moins partiellement attribuer ça à l'idée que les éditeurs fournissent un service (communication, publicité, distribution) qu'aucun auteur serait capable de gérer lui-même?
C'est le cas. L'éditeur est un vrai métier, il aide aussi à améliorer les écrits (suggestions d'améliorations, corrections des fautes, mise en page etc).
Mais est-ce la faute des éditeurs? Les revenus des auteurs sont grosso-modo proportionnels aux ventes.
Quel modèle alternatif veux-tu donner aux auteurs?
Franchement oui, parce que comme dans la musique (ou même plus largement dans le monde du travail), le ratio entre celui qui créé et celui qui produit ou diffuse n'est pas équilibré. Ce n'est pas normal qu'un auteur ne gagne que 6-8% sur un roman qu'il a mis un ou deux ans à écrire. En musique, les auteur-compositeur-interprète qui touchent le plus sur un disque touchent dans les 15%. C'est faible. Je pense que le créateur devrait être mieux rémunérés.
Comment gagner sa vie en publiant de l'art libre?
C'est un autre sujet. On peut aussi faire de l'art libre sans vouloir être rémunéré. Le choix de la licence n'a pas forcément rapport avec la volonté de rémunération. Je pense que le mécénat est sûrement une piste, comme pour l'art non libre.
[^] # Re: La FSF défend le logiciel libre, pas le libre
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal La FSF n-a-t-elle rien compris au libre ?. Évalué à 1. Dernière modification le 15 mai 2018 à 13:40.
Certains auteurs à succès (Marc Lévy) qui produisent un ou deux livres par an, ou ceux qui écrivent des romans de gare, sont probablement plus ou moins dans ce cas.
C'est le cas. L'éditeur est un vrai métier, il aide aussi à améliorer les écrits (suggestions d'améliorations, corrections des fautes, mise en page etc).
Franchement oui, parce que comme dans la musique (ou même plus largement dans le monde du travail), le ratio entre celui qui créé et celui qui produit ou diffuse n'est pas équilibré. Ce n'est pas normal qu'un auteur ne gagne que 6-8% sur un roman qu'il a mis un ou deux ans à écrire. En musique, les auteur-compositeur-interprète qui touchent le plus sur un disque touchent dans les 15%. C'est faible. Je pense que le créateur devrait être mieux rémunérés.
C'est un autre sujet. On peut aussi faire de l'art libre sans vouloir être rémunéré. Le choix de la licence n'a pas forcément rapport avec la volonté de rémunération. Je pense que le mécénat est sûrement une piste, comme pour l'art non libre.