Le texte de présentation comme tu le dis, n'es pas un texte sous licence.
Kwaaaa ? Mais mais mais. "le texte, c'est comme le logiciel" qu'il disait.
Il m'aurait donc menti: certains textes ont un status particulier.
De plus, introduire en erreur le visiteurs en attribuant des propos ou un logiciel pour ce qu'il n'est pastombe sous lecoup de la loi
Kwaaa ? Ça voudrait dire que certaines règles s'effacent lorsqu'on est dans une situation qui permettent de faire quelque chose de pas bien. Comme "induire en erreur" ou, je sais pas moi, "capturer l'utilisateur" ?
Ça voudrait donc dire que conditionner une règle aux cas problématiques n'est PAS contradictoire avec dire que cette règle ne s'applique pas pour les autres cas.
Merci pour ce moment, quand j'ai commencé mon plan, qui consistait à te pousser à te faire dire exactement cela, je pensais que ça n'allait pas marcher et que j'allais rester avec un raisonnement à moitié cuit.
Mais merci pour ta participation, tu as produit un merveilleux exemple:
1) le texte n'est pas comme le logiciel, comme tu le dis, la modification qui induit en erreur n'est pas tolérée, même par ceux qui se disent libristes.
2) les règles ont un sens et une hiérarchie. "accepter la modification d'un texte" peut être une valeur que tu considères acceptable, mais quand ceci se fait au détriment du lecteur (induit en erreur), ce n'est plus okay, et soutenir la règle qui dit que ce n'est pas okay n'est pas incohérent.
De la même manière, "accepter un controle sur la création" peut être une valeur que tu considères acceptable, mais quand ceci se fait au détriment de l'utilisateur (mis dans une situation de capture par le développeur), ce n'est plus okay, et soutenir la règle qui dit que ce n'est pas okay (c-à-d dire que les licences libres sont mieux que les non-libres) n'est pas incohérent.
[^] # Re: La FSF défend le logiciel libre, pas le libre
Posté par j-c_32 . En réponse au journal La FSF n-a-t-elle rien compris au libre ?. Évalué à -2.
Kwaaaa ? Mais mais mais. "le texte, c'est comme le logiciel" qu'il disait.
Il m'aurait donc menti: certains textes ont un status particulier.
Kwaaa ? Ça voudrait dire que certaines règles s'effacent lorsqu'on est dans une situation qui permettent de faire quelque chose de pas bien. Comme "induire en erreur" ou, je sais pas moi, "capturer l'utilisateur" ?
Ça voudrait donc dire que conditionner une règle aux cas problématiques n'est PAS contradictoire avec dire que cette règle ne s'applique pas pour les autres cas.
Merci pour ce moment, quand j'ai commencé mon plan, qui consistait à te pousser à te faire dire exactement cela, je pensais que ça n'allait pas marcher et que j'allais rester avec un raisonnement à moitié cuit.
Mais merci pour ta participation, tu as produit un merveilleux exemple:
1) le texte n'est pas comme le logiciel, comme tu le dis, la modification qui induit en erreur n'est pas tolérée, même par ceux qui se disent libristes.
2) les règles ont un sens et une hiérarchie. "accepter la modification d'un texte" peut être une valeur que tu considères acceptable, mais quand ceci se fait au détriment du lecteur (induit en erreur), ce n'est plus okay, et soutenir la règle qui dit que ce n'est pas okay n'est pas incohérent.
De la même manière, "accepter un controle sur la création" peut être une valeur que tu considères acceptable, mais quand ceci se fait au détriment de l'utilisateur (mis dans une situation de capture par le développeur), ce n'est plus okay, et soutenir la règle qui dit que ce n'est pas okay (c-à-d dire que les licences libres sont mieux que les non-libres) n'est pas incohérent.