C'est du luxe, pas le choix que de prendre le temps de produire l'excellence :)
Les commanditaires et les mécènes étaient souvent des érudits avec une bonne culture artistique et des exigences de qualité très hautes. Ce sont des gens qui sont capable de remarquer les entorses anatomique de Ingres, la note à peine fausse d'une chanteuse d'opéra ou le coup de ciseau légèrement de travers d'un orfèvre. Je pense que le critère de perfection venait avant tout de la demande et pas des créateurs. Il y avait bien entendu des questions d’ego ou de recherche de la technique ultime mais aussi des questions de concurrence financière entre les peintres qui explique cette minutie et ce perfectionnisme.
Avoir une pièce d'un maître renommé qui a pris beaucoup de temps d'ouvrage était en soi un signe de richesse et de prestige.
[^] # Re: La FSF défend le logiciel libre, pas le libre
Posté par Anonyme . En réponse au journal La FSF n-a-t-elle rien compris au libre ?. Évalué à 2.
C'est du luxe, pas le choix que de prendre le temps de produire l'excellence :)
Les commanditaires et les mécènes étaient souvent des érudits avec une bonne culture artistique et des exigences de qualité très hautes. Ce sont des gens qui sont capable de remarquer les entorses anatomique de Ingres, la note à peine fausse d'une chanteuse d'opéra ou le coup de ciseau légèrement de travers d'un orfèvre. Je pense que le critère de perfection venait avant tout de la demande et pas des créateurs. Il y avait bien entendu des questions d’ego ou de recherche de la technique ultime mais aussi des questions de concurrence financière entre les peintres qui explique cette minutie et ce perfectionnisme.
Avoir une pièce d'un maître renommé qui a pris beaucoup de temps d'ouvrage était en soi un signe de richesse et de prestige.