"Dommage toutefois que les pro-logiciel libres soient réactionnaires et légitiment l'anti oeuvres libres"
Un bémol tout de même, il faut avoir le choix sans être obligé de se justifier parce qu'on adhère à telle ou telle chapelle. Comme je l'affirme ci-dessus , je suis pour le logiciel libre et l'art libre. Mais je peux, pour des raisons qui me seraient propres, décider que cette oeuvre , parmi d'autres que j'ai réalisées, je n'ai pas envie qu'elle soit libre. Ou ce logiciel. L'injonction "libriste" est, je trouve, néfaste. Je retrouve d'ailleurs mon commentaire sur ton journal précédent :
"Si je fais 2 logiciels libres, 1 non-libre, 1 animation libre, un livre non-libre ... Je suis quoi au final ?"
En clair je n'aime pas cet impératif de pureté. C'est Benjamin Bayart qui en parle le mieux dans un texte sur le monde associatif :
"Si tu veux fréquenter un milieu un peu militant dans un domaine, tu dois être exemplaire, ou tu seras moqué. Au mieux. Et au pire, tu auras des remarques agressives et hostiles.[...]
Tout ça m'a toujours semblé dans le fond assez malsain. Comme militants, nous avons un objectif commun, des idées communes sur des choses souhaitables et des choses considérées comme nocives. Mais je fais une différence énorme entre les idées communes, et le fait de juger chacun, individuellement, sur chaque pratique qu'il peut avoir."
[^] # Re: Le logiciel libre est un outil pour répondre à un problème concret
Posté par Faya . En réponse au journal La FSF n-a-t-elle rien compris au libre ?. Évalué à 5.
Un bémol tout de même, il faut avoir le choix sans être obligé de se justifier parce qu'on adhère à telle ou telle chapelle. Comme je l'affirme ci-dessus , je suis pour le logiciel libre et l'art libre. Mais je peux, pour des raisons qui me seraient propres, décider que cette oeuvre , parmi d'autres que j'ai réalisées, je n'ai pas envie qu'elle soit libre. Ou ce logiciel. L'injonction "libriste" est, je trouve, néfaste. Je retrouve d'ailleurs mon commentaire sur ton journal précédent :
En clair je n'aime pas cet impératif de pureté. C'est Benjamin Bayart qui en parle le mieux dans un texte sur le monde associatif :