Pour ma part, ce qui m’agace le plus dans Gnome (et j’ai bien peur que ça devienne la norme avec Wayland), c’est les « client-side decorations », autrement dit les barres de titre gérées par le logiciel et non par le gestionnaire de fenêtre.
À cause de ça :
Quand une fenêtre ne répond plus, elle ne peut plus ni être déplacée, ni être retaillée. (bon, ok, on peut encore avec Alt+souris... merci Linux !)
Ces fenêtres ne respectent pas le paramétrage du bureau ; par exemple tu configures ton bureau pour que le double-click sur la barre de titre « replie » la fenêtre (on ne voit plus que la barre de titre) et l’application client-side-décorée décide que non, le double-click va mettre en plein écran, parce que c’est ce que tout le monde veut, n’est-ce pas ? :-/
Je rencontre régulièrement ces mêmes problèmes avec Windows, et j’étais content de ne pas les avoir avec Linux. Et voilà que maintenant nous les avons aussi :-(
Je fais partie des (rares ?) utilisateurs d’ordinateurs qui n’ont jamais eu Windows. Je suis passé directement de Unix/Atari (Mint pour ceux qui connaissent) à la maison + Unix à la fac (Solaris, Silicon Graphics...) -> à Linux à la maison... et Windows au boulot (pas le choix, hein ?). N’ayant pas les habitudes Windows, je me désole parfois des mauvaises idées qu’on peut lui emprunter. Heureusement, il y en a des bonnes, aussi...
[^] # Défauts de Gnome
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal KDE Connect et GNOME. Évalué à 8.
Pour ma part, ce qui m’agace le plus dans Gnome (et j’ai bien peur que ça devienne la norme avec Wayland), c’est les « client-side decorations », autrement dit les barres de titre gérées par le logiciel et non par le gestionnaire de fenêtre.
À cause de ça :
Je rencontre régulièrement ces mêmes problèmes avec Windows, et j’étais content de ne pas les avoir avec Linux. Et voilà que maintenant nous les avons aussi :-(
Je fais partie des (rares ?) utilisateurs d’ordinateurs qui n’ont jamais eu Windows. Je suis passé directement de Unix/Atari (Mint pour ceux qui connaissent) à la maison + Unix à la fac (Solaris, Silicon Graphics...) -> à Linux à la maison... et Windows au boulot (pas le choix, hein ?). N’ayant pas les habitudes Windows, je me désole parfois des mauvaises idées qu’on peut lui emprunter. Heureusement, il y en a des bonnes, aussi...