« Est-ce que tu as essayé de faire tourner Frozen Bubble Java avec Classpath et une JVM libre, ou encore de le compiler avec gcj, avant de dire ça ? Parce qu'en fait, le code de Frozen Bubble est du java 1.1 qui semble très simple (rapide coup d'oeil, je peux me tromper), donc il est tout à fait possible que tu te trompes. »
C'est possible, mais vu qu'il a été dit plus haut qu'il faut la dernière version de java pour que ça fonctionne correctement, j'en doute.
« De toute manière, je ne suis pas sûr de bien comprendre tes remarques. A l'origine, le projet GNU était effectivement un ensemble de logiciels libres dépendant de logiciels propriétaires, ne serait-ce qu'un compilateur pour bootstraper gcc, par exemple, ou encore un système d'expoitation hôte. Lentement mais surement, il devient possible de faire du 100 % libre. C'est bien. Le fait que le 100 % ne soit pas possible pour certaines technologies (par exemple KDE au début, Java 1.4 actuellement, etc.) est-il une raison pour se priver de ces technologies quand elles sont ouvertes (pour mémoire, Sun a modifié les règles du JCP pour autoriser explicitement les implémentations libres, donc Java est ouvert, même s'il n'existe pas actuellement de bibliothèques de classes libres permettant d'obtenir la compatibilité 1.2 parfaite) ? »
Je pense en effet qu'il y a un risque insidieux à faire du 100 % libre dépendant de non-libre. La conséquence me semble assez simple : on reconnait avoir besoin du propriétaire et on incite à son utilisation. A mon avis, ça ne profite pas à la diffusion du libre ; mais bien entendu, il est possible que je me trompe.
[^] # Re: Frozen Bubble en applet JAVA
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Frozen Bubble en applet JAVA. Évalué à -2.
C'est possible, mais vu qu'il a été dit plus haut qu'il faut la dernière version de java pour que ça fonctionne correctement, j'en doute.
« De toute manière, je ne suis pas sûr de bien comprendre tes remarques. A l'origine, le projet GNU était effectivement un ensemble de logiciels libres dépendant de logiciels propriétaires, ne serait-ce qu'un compilateur pour bootstraper gcc, par exemple, ou encore un système d'expoitation hôte. Lentement mais surement, il devient possible de faire du 100 % libre. C'est bien. Le fait que le 100 % ne soit pas possible pour certaines technologies (par exemple KDE au début, Java 1.4 actuellement, etc.) est-il une raison pour se priver de ces technologies quand elles sont ouvertes (pour mémoire, Sun a modifié les règles du JCP pour autoriser explicitement les implémentations libres, donc Java est ouvert, même s'il n'existe pas actuellement de bibliothèques de classes libres permettant d'obtenir la compatibilité 1.2 parfaite) ? »
Je pense en effet qu'il y a un risque insidieux à faire du 100 % libre dépendant de non-libre. La conséquence me semble assez simple : on reconnait avoir besoin du propriétaire et on incite à son utilisation. A mon avis, ça ne profite pas à la diffusion du libre ; mais bien entendu, il est possible que je me trompe.