• # Attaquer le mal à la source

    Posté par . En réponse à la dépêche Étude sur le SPAM. Évalué à 2.

    Il est clairement évident que le problème du spam ne va pas être simple à résoudre, pour la simple et bonne raison que l'on n'est jamais sûr de l'identité réelle du spammeur. Les en-têtes de messages sont bien souvent modifiées de manière à rendre le spam le plus anonyme possible.

    Par contre, il reste une "personne" clairement identifiée dans l'affaire, c'est celle qui a commandité cette publicité sauvage !

    Donc, pourquoi ne pas mettre en place une politique de blacklistage des sites utilisant le spam comme moyen publicitaire ? Une sorte de base de données internationale et libre, où serait référencés toutes les sociétés ayant eu recours au spam. Avec un plug-in pour Mozilla/Phoenix, qui irait se téléchargerait fréquemment cette black list, et qui bloquerait tout accès aux sites en question, on punirait ainsi les responsables réels du spam.

    Encore plus fort, créer un groupement d'utilisateur, sorte d'association où les utilisateurs autoriserait un/des serveur(s) à utiliser les ressources de leurs machines pour mener des attaques de représailles à l'encontre de sites de sociétés utilisant le spam comme moyen publicitaire ?

    Si j'ai des doutes concernant la légalité de la seconde solution, je n'en ai aucun concernant le "black listage"...

    En effet, lorsque les sociétés cliente de spammeurs prendront conscience qu'elles ont davantage à perdre qu'à gagner dans cette publicité sauvage, les spammeurs se verront alors privés de leur source de revenus.

    Attaquer les spammeurs me semble inutile, voire même très difficile, par contre, ne plus rendre visible les sites des sociétés comanditaires serait à mon avis une solution qui aurait des résultats visibles rapidement !

    En effet, même si le spam ne disparaîtrait pas immédiatement, avec le temps, la base de données grandissant, les sites black listés feraient de moins en moins appel aux services des spammeurs, qui dès lors n'auraient plus de raison d'être...