Dans une économie où l'immatériel prend une place majeure, les droits de propriété industrielle confèrent une réalité aux actifs des entreprises. En proposant de supprimer ces droits, on affaiblit les entreprises émergentes, et on renforce la domination des entreprises déjà établies.
le droit d'auteur _est_ _le_ droit de proprieté industrielle appliqué au domaine de l'immatériel, non ?
Les brevets, non.
J'ai bon la dessus ?
2ème phrase .. cf le nombre des brevets que possèdent les entreprises déjà établies ...
Les militants du logiciel libre...
Ils sont issus de :
- la recherche publique et des milieux universitaires : L'implication de chercheurs et d'universitaires dans le développement de logiciels " commerciaux " constitue une dérive que l'on peut tolérer, mais qui ne doit pas conduire à un modèle économique dominant.
supaire ... donc les chercheurs et universitaires sont des gens qui servent a rien et qui font des trucs qui servent à rien ?
supaire.
A ce titre, l'approche harmonisée doit mettre affirmer clairement que programme d'ordinateur répondant aux critères généraux de brevetabilité (nouveauté, activité inventive, application industrielle, et suffisance de description) appartient à un domaine technique brevetable. Il convient de rappeler que contrairement à ce qui est parfois exposé, un brevet ne protège pas un résultat, mais seulement un moyen technique nouveau, inventif et suffisamment décrit, permettant d'atteindre ce résultat.
moyen technique != concept immatériel...
ahma le seul argument pour accepter la brevetabilité du logiciel est d'accepter que le logiciel est un moyen technique.
Ce que je trouve etre vrai, si l'on prends le logiciel dans son ensemble ( genre une interface d'administration blabla. )
Pas une idée du style , clic du bouton.
Pas l'algorithme qui permet d'administrer blabla.
Seulement l'interface?? je suis pro-brevets là ? zut ...
a le prochain est bien gros :
<i>> 5.1. Impact sur les " fondements de la connaisance "
Les brevets non jamais produit d'impacts négatifs sur les " fondements de la connaissance " ni sur la diffusion de la connaissance. Les brevets sur les microphones n'ont jamais bridé la liberté de parole, pas plus que les brevets portant sur les stylos ou les machines à écrire n'ont bridé la liberté d'expression. Lorsque les militants du logiciels libres prétendent que les brevets brideraient la communication sur Internet, ils se livrent à de la désinformation.
Les brevets ont pour finalité de réguler les activités commerciales, et non pas les activités de recherche fondamentale ou de diffusion des connaissances.
Cet argument est donc de totale mauvaise foi.
et le CSS ? le "cryptage" des dvd ?
ralalla .. et le paragrapphe d'apres ... pitoyable ...
eh beh .. il en tient une couche ...
De toute façon, vu qu'il est "Conseil en PI", son avis est forcément .. subjectif ... ;)
[^] # Récupérer du site de la fée breeze
Posté par Loic Jaquemet . En réponse à la dépêche Enregistrements ogg/vorbis des conférences sur la propriété intellectuelle à Lyon. Évalué à 1.
Dans une économie où l'immatériel prend une place majeure, les droits de propriété industrielle confèrent une réalité aux actifs des entreprises. En proposant de supprimer ces droits, on affaiblit les entreprises émergentes, et on renforce la domination des entreprises déjà établies.
le droit d'auteur _est_ _le_ droit de proprieté industrielle appliqué au domaine de l'immatériel, non ?
Les brevets, non.
J'ai bon la dessus ?
2ème phrase .. cf le nombre des brevets que possèdent les entreprises déjà établies ...
Les militants du logiciel libre...
Ils sont issus de :
- la recherche publique et des milieux universitaires : L'implication de chercheurs et d'universitaires dans le développement de logiciels " commerciaux " constitue une dérive que l'on peut tolérer, mais qui ne doit pas conduire à un modèle économique dominant.
supaire ... donc les chercheurs et universitaires sont des gens qui servent a rien et qui font des trucs qui servent à rien ?
supaire.
A ce titre, l'approche harmonisée doit mettre affirmer clairement que programme d'ordinateur répondant aux critères généraux de brevetabilité (nouveauté, activité inventive, application industrielle, et suffisance de description) appartient à un domaine technique brevetable. Il convient de rappeler que contrairement à ce qui est parfois exposé, un brevet ne protège pas un résultat, mais seulement un moyen technique nouveau, inventif et suffisamment décrit, permettant d'atteindre ce résultat.
moyen technique != concept immatériel...
ahma le seul argument pour accepter la brevetabilité du logiciel est d'accepter que le logiciel est un moyen technique.
Ce que je trouve etre vrai, si l'on prends le logiciel dans son ensemble ( genre une interface d'administration blabla. )
Pas une idée du style , clic du bouton.
Pas l'algorithme qui permet d'administrer blabla.
Seulement l'interface?? je suis pro-brevets là ? zut ...
a le prochain est bien gros :
<i>> 5.1. Impact sur les " fondements de la connaisance "
Les brevets non jamais produit d'impacts négatifs sur les " fondements de la connaissance " ni sur la diffusion de la connaissance. Les brevets sur les microphones n'ont jamais bridé la liberté de parole, pas plus que les brevets portant sur les stylos ou les machines à écrire n'ont bridé la liberté d'expression. Lorsque les militants du logiciels libres prétendent que les brevets brideraient la communication sur Internet, ils se livrent à de la désinformation.
Les brevets ont pour finalité de réguler les activités commerciales, et non pas les activités de recherche fondamentale ou de diffusion des connaissances.
Cet argument est donc de totale mauvaise foi.
et le CSS ? le "cryptage" des dvd ?
ralalla .. et le paragrapphe d'apres ... pitoyable ...
eh beh .. il en tient une couche ...
De toute façon, vu qu'il est "Conseil en PI", son avis est forcément .. subjectif ... ;)