Logiciel libre : une idéologie contraire à l'esprit d'entreprise
Les logiciels libres sont développés par des communautés d'informaticiens, pour la plupart étudiants ou agents de la fonction publique, décidant de renoncer à la plupart de leurs droits de propriété industrielle. D'apparence généreuse, ces démarches aboutissent à quelques succès tels que le système d'exploitation Linux. On peut dependant s'interroger sur la légitimité de cette renonciation de droits, alors que ces droits appartiennent théoriquement à leur employeur - souvent un organisme de recherche publique - qui pourrait les valoriser, voire qui a pour mission de les valoriser.
La question du système des brevets
Les fervents du logiciel libre ne se contentent pas d'opter pour un modèle économique original. Ils s'obstinent à l'imposer en faisant pression pour faire modifier les règles de brevetabilité en Europe.
Contrairement à ce qu'ils soutiennent, les programmes d'ordinateurs sont brevetables en Europe, seuls sont exclus de la brevetabilité les logiciels en tant que tels, c'est-à-dire en tant que code source. Ces derniers sont protégés par le droit d'auteur. Par simple soucis de clarification des textes législatifs, l'Union Européenne s'apprête à supprimer les critères d'exclusion.
Des associations tels que EUROLINUX veulent profiter de cette situation pour faire adopter une exclusion totale de la brevetabilité des logiciels. Celle-ci a en effet initié une pétition signée par près de 35 000 personnes, esseniellement des utilisateurs, universitaires, enseignants. En déît de son succès relatif, cette démarche va à l'encontre du développement d'une industrie du logiciel prospère en Europe.
Liberté de l'entrepreneur
L'entrepreneur doit conserver la possibilité de protéger ses innovations. Contrairement aux chercheurs et universitaires, il est soumis à des réalités tels que le paiement de salaires et de charges sociales, de retour sur investissement, de constitution d'actifs immatériels. La nouvelle économie est fondée sur l'immatériel, mais pas sur l'irréel.
Priver les start-up et PME des technologies de l'information et de la Communication de l'outil juridique que constitue les brevets serait une entrave inacceptable à la liberté de l'entrepreneur de construire sa stratégie de développement et en tout état de cause un handicap pour son développement.
Le modèle libre profite à quelques start-up éditrices de logiciels, qui n'ont pas à supporter de frais de R&D puisqu'elle peuvent puiser dans le travail financé par la recherche publique. Son extension, comme suggérés dans des récentes propositions de loi visant à rendre le logiciel libre obligatoire, constituerait une grave atteinte à la concurrence.
Le droit des brevets, contrairement à ce qui est soutenu, permet aux PME de préserver leur avance technologique face à des acteurs plus puissants. [Dans les rapports entre le faible et le fort, le droit protège et la liberté opprime. Lacordaire].
Veillant à ce que l'activisme de quelques idéologues ne nuise pas au formidable développement de l'esprit d'entreprise que l'on constate dans le domaine de l'Internet.
Pierre Breese
que dire de plus vraiement lamentable ce pierre breeze. Il faut vraiement etre idiot pour ne pas comprendre que quand on aura breuveté un clic de souris, un pop up, un hyper lien, et d'autres truc du genre la PME auras du mal de survivre avec sa technologie de reconnaissance vocale par exemple.
[^] # Re: Très bon speech ..
Posté par stef_2000 . En réponse à la dépêche Enregistrements ogg/vorbis des conférences sur la propriété intellectuelle à Lyon. Évalué à 3.
Les logiciels libres sont développés par des communautés d'informaticiens, pour la plupart étudiants ou agents de la fonction publique, décidant de renoncer à la plupart de leurs droits de propriété industrielle. D'apparence généreuse, ces démarches aboutissent à quelques succès tels que le système d'exploitation Linux. On peut dependant s'interroger sur la légitimité de cette renonciation de droits, alors que ces droits appartiennent théoriquement à leur employeur - souvent un organisme de recherche publique - qui pourrait les valoriser, voire qui a pour mission de les valoriser.
La question du système des brevets
Les fervents du logiciel libre ne se contentent pas d'opter pour un modèle économique original. Ils s'obstinent à l'imposer en faisant pression pour faire modifier les règles de brevetabilité en Europe.
Contrairement à ce qu'ils soutiennent, les programmes d'ordinateurs sont brevetables en Europe, seuls sont exclus de la brevetabilité les logiciels en tant que tels, c'est-à-dire en tant que code source. Ces derniers sont protégés par le droit d'auteur. Par simple soucis de clarification des textes législatifs, l'Union Européenne s'apprête à supprimer les critères d'exclusion.
Des associations tels que EUROLINUX veulent profiter de cette situation pour faire adopter une exclusion totale de la brevetabilité des logiciels. Celle-ci a en effet initié une pétition signée par près de 35 000 personnes, esseniellement des utilisateurs, universitaires, enseignants. En déît de son succès relatif, cette démarche va à l'encontre du développement d'une industrie du logiciel prospère en Europe.
Liberté de l'entrepreneur
L'entrepreneur doit conserver la possibilité de protéger ses innovations. Contrairement aux chercheurs et universitaires, il est soumis à des réalités tels que le paiement de salaires et de charges sociales, de retour sur investissement, de constitution d'actifs immatériels. La nouvelle économie est fondée sur l'immatériel, mais pas sur l'irréel.
Priver les start-up et PME des technologies de l'information et de la Communication de l'outil juridique que constitue les brevets serait une entrave inacceptable à la liberté de l'entrepreneur de construire sa stratégie de développement et en tout état de cause un handicap pour son développement.
Le modèle libre profite à quelques start-up éditrices de logiciels, qui n'ont pas à supporter de frais de R&D puisqu'elle peuvent puiser dans le travail financé par la recherche publique. Son extension, comme suggérés dans des récentes propositions de loi visant à rendre le logiciel libre obligatoire, constituerait une grave atteinte à la concurrence.
Le droit des brevets, contrairement à ce qui est soutenu, permet aux PME de préserver leur avance technologique face à des acteurs plus puissants. [Dans les rapports entre le faible et le fort, le droit protège et la liberté opprime. Lacordaire].
Veillant à ce que l'activisme de quelques idéologues ne nuise pas au formidable développement de l'esprit d'entreprise que l'on constate dans le domaine de l'Internet.
Pierre Breese
que dire de plus vraiement lamentable ce pierre breeze. Il faut vraiement etre idiot pour ne pas comprendre que quand on aura breuveté un clic de souris, un pop up, un hyper lien, et d'autres truc du genre la PME auras du mal de survivre avec sa technologie de reconnaissance vocale par exemple.