Ce qui est amusant c'est que tu critiques l'indicateur du chômage pour en évoquer d'autres mais en en oubliant d'autres et pas des moindres.
Par exemple pour contre balancer les biais du chômage, tu regardes le taux d'emploi, le taux d'emploi partiel, etc. tu corolaires tout cela avec une notion de pauvreté qui est en fait même pas mesuré par ton analyse !
Par exemples tu sous-entends largement que travail à temps partiel ou que le taux de non emploi élevé = pauvreté. Pourtant si on regarde des chiffres d'Eurostat de 2011 : https://www.inegalites.fr/La-pauvrete-en-Europe on peut contre-balancer certaines de tes idées :
Les Pays-Bas malgré un emploi partiel très présent a l'un des taux de pauvreté les plus bas ;
L'Allemagne malgré un taux d'emploi partiel (et un taux de non emploi) très fort aussi, a une pauvreté à peine plus haute que la France.
Cependant plus on abaisse le seuil du taux de pauvreté (taux de 60% du salaire médian national à 40% par exemple) la France monte largement dans le classement, grâce sans doute au couple RSA + APL + autres dispositifs qui limitent grandement le taux de pauvreté extrême (en dessous de 500€ par mois en France donc).
Cela peut s'expliquer de plusieurs façons :
Un temps partiel ce n'est pas forcément un salaire de misère, je connais beaucoup de collègues ingénieurs qui font du 4/5e pour s'occuper des gosses, niveau revenu ils sont très confortables et pourtant ce n'est pas du temps plein ;
Un couple avec un des conjoints avec salaire stable à temps plein peut subvenir aux besoins du couple sans que l'autre n'occupe un travail temps plein comme partiel et donc n'en recherche pas (ce qui augmente le taux de non emploi).
Après ce genre d'analyses un peu trop macro peut aussi entraîner des aberrations. En France il faudrait presque séparer Paris de la Province sur la question, tant que le coût de la vie que des salaires divergent fortement rendant toute analyse nationale peu précise.
Il faudrait aussi analyser le taux de personnes payées au salaire minimum (s'il existe), de souvenir en France c'est assez élevé. Analyser également les montants et la quantité de personnes qui bénéficient de minima sociaux s'ils existent (en France c'est ce qui limite grandement le taux de pauvreté de 40% du salaire médian national).
Je dirais que normalement dans ce genre d'analyse, on devrait mesurer le taux de pauvreté et la quantité d'argent nécessaire pour l'éradiquer au maximum (donc augmenter les minima sociaux) et utiliser le taux de chômage, de non emploi, de taux partiel, etc. pour déterminer les mesures nécessaires pour réaliser le financement de ces aides. Quitte à devoir en mettre plus au travail pour que ce soit soutenable. Car finalement, un emploi, temps plein ou partiel, cela est très important que si tu es pauvre. Si tu ne l'es pas, cela permet d'accéder à plus de confort, mais si tu peux vivre sans emploi cela contenterait bien des gens rendant la suppression du chômage inutile.
# C'est dommage de ne pas être complet
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal [HS ou presque] Réduire le chômage ?. Évalué à 10.
Ce qui est amusant c'est que tu critiques l'indicateur du chômage pour en évoquer d'autres mais en en oubliant d'autres et pas des moindres.
Par exemple pour contre balancer les biais du chômage, tu regardes le taux d'emploi, le taux d'emploi partiel, etc. tu corolaires tout cela avec une notion de pauvreté qui est en fait même pas mesuré par ton analyse !
Par exemples tu sous-entends largement que travail à temps partiel ou que le taux de non emploi élevé = pauvreté. Pourtant si on regarde des chiffres d'Eurostat de 2011 : https://www.inegalites.fr/La-pauvrete-en-Europe on peut contre-balancer certaines de tes idées :
Cependant plus on abaisse le seuil du taux de pauvreté (taux de 60% du salaire médian national à 40% par exemple) la France monte largement dans le classement, grâce sans doute au couple RSA + APL + autres dispositifs qui limitent grandement le taux de pauvreté extrême (en dessous de 500€ par mois en France donc).
Cela peut s'expliquer de plusieurs façons :
Après ce genre d'analyses un peu trop macro peut aussi entraîner des aberrations. En France il faudrait presque séparer Paris de la Province sur la question, tant que le coût de la vie que des salaires divergent fortement rendant toute analyse nationale peu précise.
Il faudrait aussi analyser le taux de personnes payées au salaire minimum (s'il existe), de souvenir en France c'est assez élevé. Analyser également les montants et la quantité de personnes qui bénéficient de minima sociaux s'ils existent (en France c'est ce qui limite grandement le taux de pauvreté de 40% du salaire médian national).
Je dirais que normalement dans ce genre d'analyse, on devrait mesurer le taux de pauvreté et la quantité d'argent nécessaire pour l'éradiquer au maximum (donc augmenter les minima sociaux) et utiliser le taux de chômage, de non emploi, de taux partiel, etc. pour déterminer les mesures nécessaires pour réaliser le financement de ces aides. Quitte à devoir en mettre plus au travail pour que ce soit soutenable. Car finalement, un emploi, temps plein ou partiel, cela est très important que si tu es pauvre. Si tu ne l'es pas, cela permet d'accéder à plus de confort, mais si tu peux vivre sans emploi cela contenterait bien des gens rendant la suppression du chômage inutile.