Je pense que c'est ce qui m'a le plus choqué dans l'article qui est cette dissociation entre une consommation du « virtuel » et le coût réel dans la mise en place de cette virtualité. Le bitcoin est autant assujetti à la consommation en énergie de l'extraction de métaux précieux que l'or stocké dans nos banques (tout comme les panneaux solaires ou les éoliennes qui - même si ils assurent une production en électricité sans émission de CO2 - ont besoin d'une énergie pour leurs constructions - c'est d'ailleurs une question centrale aujourd'hui, on parle alors de TRE).
Bien entendu, on peut considérer à juste titre que ces coûts (qui concerne la fabrication de ces unités de calcul mais aussi l'énergie en place pour la mise en place du réseau informatique) n'ont pas eu comme seul objectif le Bitcoin - d'où la difficulté de calculer ces coûts justement qui ne s'appliquent pas exclusivement au Bitcoin.
Cependant, l'impact est là et l'acquis ainsi que sa maintenance ont un coût qu'on a encore du mal à quantifier par rapport au système terre qui, comme il a été dit est, entre autre, un système inertiel.
On rajoutera à cela des limites physiques du coût en énergie au traitement de l'information qui fait que l'on peut désormais se poser la question d'un « TRE » possible à nos applications informatiques. Tout cela pour dire que considérer la question écologique sur le secteur de l'informatique en général est une question très difficile à laquelle on est bien obligé de considérer un impact néfaste bien plus large que ce que l'on peut s'imaginer (et qui va au delà de la simple consommation de notre ordinateur).
Malheureusement, ce sont des points qu'on omet toujours - qui pourtant, dans les considérations des énergies vertes justement font parties du bilan comptable - mais qu'il faudra un moment vraiment s'en rendre compte.
[^] # Re: L'énergie grise autour du bitcoin
Posté par Dinosaure (site web personnel) . En réponse au journal Le Bitcoin va-t-il détruire la planète ? Contre‐point. Évalué à 3.
Je pense que c'est ce qui m'a le plus choqué dans l'article qui est cette dissociation entre une consommation du « virtuel » et le coût réel dans la mise en place de cette virtualité. Le bitcoin est autant assujetti à la consommation en énergie de l'extraction de métaux précieux que l'or stocké dans nos banques (tout comme les panneaux solaires ou les éoliennes qui - même si ils assurent une production en électricité sans émission de CO2 - ont besoin d'une énergie pour leurs constructions - c'est d'ailleurs une question centrale aujourd'hui, on parle alors de TRE).
Bien entendu, on peut considérer à juste titre que ces coûts (qui concerne la fabrication de ces unités de calcul mais aussi l'énergie en place pour la mise en place du réseau informatique) n'ont pas eu comme seul objectif le Bitcoin - d'où la difficulté de calculer ces coûts justement qui ne s'appliquent pas exclusivement au Bitcoin.
Cependant, l'impact est là et l'acquis ainsi que sa maintenance ont un coût qu'on a encore du mal à quantifier par rapport au système terre qui, comme il a été dit est, entre autre, un système inertiel.
On rajoutera à cela des limites physiques du coût en énergie au traitement de l'information qui fait que l'on peut désormais se poser la question d'un « TRE » possible à nos applications informatiques. Tout cela pour dire que considérer la question écologique sur le secteur de l'informatique en général est une question très difficile à laquelle on est bien obligé de considérer un impact néfaste bien plus large que ce que l'on peut s'imaginer (et qui va au delà de la simple consommation de notre ordinateur).
Malheureusement, ce sont des points qu'on omet toujours - qui pourtant, dans les considérations des énergies vertes justement font parties du bilan comptable - mais qu'il faudra un moment vraiment s'en rendre compte.