Pandoc est en effet devenu assez impressionnant avec le temps et extrêmement complet pour transformer entre langages de balisage légers et de là vers d'autres formats. L'auteur du logiciel est d'ailleurs, me semble-t-il, la personne la plus impliquée dans l'effort de standardisation de Common Mark (même si pandoc offre par défaut beaucoup d'extensions sur celui-ci, plus que toute autre implémentation du langage).
La lecture de formats plus complexes comme LaTeX n'est pas contre pas très fiable (même si ça s'améliore avec le temps j'imagine), ni bien définie : il faut vérifier le résultat à la main et ajuster le LaTeX pour rester dans le sous-ensemble géré — ce qui n'est pas évident, car ce n'est pas quelque chose de bien défini (définir de façon concise un sous-ensemble de LaTeX, c'est peine perdue) et qui pourra difficilement devenir complet, vu que le langage utilisé en interne est (et doit être) beaucoup plus pauvre que LaTeX.
Dans les points qui me chagrinent un peu dans ce logiciel, c'est qu'il est assez lent (pas gênant pour de petits documents ou si on va exécuter LaTeX de toutes façons après), et surtout le nombre de dépendances (exagéré même selon les standards Haskell, autour de 100 !), qui fait que je ne me risquerais pas à dépendre de ce logiciel pour un truc important que je voudrais pérenne.
# Pandoc
Posté par anaseto . En réponse à la dépêche Trois outils pour développeur : MailHog, Tokei et Pandoc. Évalué à 7.
Pandoc est en effet devenu assez impressionnant avec le temps et extrêmement complet pour transformer entre langages de balisage légers et de là vers d'autres formats. L'auteur du logiciel est d'ailleurs, me semble-t-il, la personne la plus impliquée dans l'effort de standardisation de Common Mark (même si pandoc offre par défaut beaucoup d'extensions sur celui-ci, plus que toute autre implémentation du langage).
La lecture de formats plus complexes comme LaTeX n'est pas contre pas très fiable (même si ça s'améliore avec le temps j'imagine), ni bien définie : il faut vérifier le résultat à la main et ajuster le LaTeX pour rester dans le sous-ensemble géré — ce qui n'est pas évident, car ce n'est pas quelque chose de bien défini (définir de façon concise un sous-ensemble de LaTeX, c'est peine perdue) et qui pourra difficilement devenir complet, vu que le langage utilisé en interne est (et doit être) beaucoup plus pauvre que LaTeX.
Dans les points qui me chagrinent un peu dans ce logiciel, c'est qu'il est assez lent (pas gênant pour de petits documents ou si on va exécuter LaTeX de toutes façons après), et surtout le nombre de dépendances (exagéré même selon les standards Haskell, autour de 100 !), qui fait que je ne me risquerais pas à dépendre de ce logiciel pour un truc important que je voudrais pérenne.