Mouais... le pouvoir du peuple par le vote, c'est un peu gros maintenant. On n'y croit plus.
Depuis la 5è république, à part un bref écart de 81 à 83, la direction est celle de la libéralisation capitaliste. Peu importe le vote, peu importe l'élu. Le programme est défini ailleurs.
Quelque soit le gouvernement, des économies sont faites sur la politique sociale et des cadeaux sont fait aux revenus du capital (ie: rémunération des placements).
Le vote est une belle arnaque : les médias (au sens large) se chargent de forger l'opinion publique avec de claires réussites à leur actif (quelques échecs aussi mais assez peu, finalement). Il suffit d'écouter le changement de ton des journalistes en fonction des interviews. Certains invités sont ménagés de façon scandaleuse quand d'autres sont harcelés de questions purement polémiques.
Après ça, on nous sert un mode de scrutin qui a fait la preuve qu'il était incapable de rendre compte de l'opinion des français tant il était sensible à des biais comme le vote utile.
Il est par exemple totalement insensé qu'en 2002, Le Pen se retrouve au second tour sous prétexte qu'il y a 11 partis de gauche qui se présentent sur 16 en lice.
En plus de cela, le pouvoir est largement détenu par les chefs d'entreprises et les financiers. Il faudrait des gouvernants beaucoup plus intéressés par le sort des citoyens lambdas pour espérer quelque chose car au point où nous en sommes, le bras de fer à mener est autrement plus musclé que ce qui peut être mené par des mou du genou comme François H.
Maintenant, les américains ont carrément mis un chef d'entreprise à leur tête et nous, on a choisi un ancien banquier d'affaires.
Je dis "on" mais en fait, tout est question de finance et celui qui a Manu a tout simplement été celui qui a remporté l'enchère.
[^] # Re: ça fait chef d'entreprise et pas président de la république.
Posté par Jice . En réponse au journal Bookmark : Interview d'Emmanuel Macron sur l'IA dans Wired. Évalué à 2.
Mouais... le pouvoir du peuple par le vote, c'est un peu gros maintenant. On n'y croit plus.
Depuis la 5è république, à part un bref écart de 81 à 83, la direction est celle de la libéralisation capitaliste. Peu importe le vote, peu importe l'élu. Le programme est défini ailleurs.
Quelque soit le gouvernement, des économies sont faites sur la politique sociale et des cadeaux sont fait aux revenus du capital (ie: rémunération des placements).
Le vote est une belle arnaque : les médias (au sens large) se chargent de forger l'opinion publique avec de claires réussites à leur actif (quelques échecs aussi mais assez peu, finalement). Il suffit d'écouter le changement de ton des journalistes en fonction des interviews. Certains invités sont ménagés de façon scandaleuse quand d'autres sont harcelés de questions purement polémiques.
Après ça, on nous sert un mode de scrutin qui a fait la preuve qu'il était incapable de rendre compte de l'opinion des français tant il était sensible à des biais comme le vote utile.
Il est par exemple totalement insensé qu'en 2002, Le Pen se retrouve au second tour sous prétexte qu'il y a 11 partis de gauche qui se présentent sur 16 en lice.
En plus de cela, le pouvoir est largement détenu par les chefs d'entreprises et les financiers. Il faudrait des gouvernants beaucoup plus intéressés par le sort des citoyens lambdas pour espérer quelque chose car au point où nous en sommes, le bras de fer à mener est autrement plus musclé que ce qui peut être mené par des mou du genou comme François H.
Maintenant, les américains ont carrément mis un chef d'entreprise à leur tête et nous, on a choisi un ancien banquier d'affaires.
Je dis "on" mais en fait, tout est question de finance et celui qui a Manu a tout simplement été celui qui a remporté l'enchère.