C'est quand même de l'argument foutage de gueule. Au moyen-âge, la plupart des gens crevaient de faim ou de maladies, n'avaient pas de logements décents, les gamins travaillaient, et le mode de travail c'était le travail journalier, ou les mecs ne savaient pas s'ils allaient manger ou pas en fonction de si on voulait bien les faire bosser de l'aube à l'aube en échange d'une misère...
Il faut arrêter de délirer, et réaliser que l'économie se modélise et même parfois se valide empiriquement. Il y a de grands résultats assez robustes en économie et vérifiés sur plusieurs siècles, et on sait que les gains de productivité ne provoquent pas le chomage parce que les gains de productivité sont redistribués. Si un robot arrive à faire ton boulot mieux que toi, c'est moche pour toi, mais c'est mieux pour tout le monde (pour ton patron qui gagne plus d'argent, et pour les clients qui vont gagner en pouvoir d'achat et consommer plus de biens, et donc faire tourner l'économie, ce qui crée des emplois).
[^] # Re: moi j'adore
Posté par arnaudus . En réponse au journal Bookmark : Interview d'Emmanuel Macron sur l'IA dans Wired. Évalué à 5.
C'est quand même de l'argument foutage de gueule. Au moyen-âge, la plupart des gens crevaient de faim ou de maladies, n'avaient pas de logements décents, les gamins travaillaient, et le mode de travail c'était le travail journalier, ou les mecs ne savaient pas s'ils allaient manger ou pas en fonction de si on voulait bien les faire bosser de l'aube à l'aube en échange d'une misère...
Il faut arrêter de délirer, et réaliser que l'économie se modélise et même parfois se valide empiriquement. Il y a de grands résultats assez robustes en économie et vérifiés sur plusieurs siècles, et on sait que les gains de productivité ne provoquent pas le chomage parce que les gains de productivité sont redistribués. Si un robot arrive à faire ton boulot mieux que toi, c'est moche pour toi, mais c'est mieux pour tout le monde (pour ton patron qui gagne plus d'argent, et pour les clients qui vont gagner en pouvoir d'achat et consommer plus de biens, et donc faire tourner l'économie, ce qui crée des emplois).