Dans l'absolu, on s'en fiche un peu: au final ça ne marche pas, et toujours quand tu en as absolument besoin.
Dans l'absolu tu es le seul responsable. Si tu décidés d'installer un paquet non maintenu, c'est ton problème. Quand ça casse sous Debian Sid, personne ne va pleurer, parce que tu es au courant que c'est instable. Et ça casse bien plus souvent que sous Arch pour le coup...
Faux problème ? Pour l'utilisateur c'est loin d'être un faux problème. Ca marche plus à un instant T c'est tout.
Quand tu installes Arch, tu fais le keyring. C'est une étape que tu es censée avoir apprise et ça fait partie de la maintenance nécessaire de la distro. On peut ne pas aimer mais dire qu'on savait pas, c'est un peu gros... Ou alors tu as utilisé un script d'installation... Dans ce cas, il ne faut pas se plaindre de ne pas maitriser sa distro.
Quand ça m'est arrivé, c'était sur mon portable, et je n'avais pas d'autre machine à portée de main. J'ai donc préféré laisser tomber.
Et tu as sans doute bien fait. Vu ce que tu me racontes, il est évident qu'Arch n'est pas une distribution adaptée pour toi.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.
[^] # Re: Le retour de gentoo?
Posté par Nibel . En réponse au journal ARM vs Intel. Évalué à 3.
Dans l'absolu tu es le seul responsable. Si tu décidés d'installer un paquet non maintenu, c'est ton problème. Quand ça casse sous Debian Sid, personne ne va pleurer, parce que tu es au courant que c'est instable. Et ça casse bien plus souvent que sous Arch pour le coup...
Quand tu installes Arch, tu fais le keyring. C'est une étape que tu es censée avoir apprise et ça fait partie de la maintenance nécessaire de la distro. On peut ne pas aimer mais dire qu'on savait pas, c'est un peu gros... Ou alors tu as utilisé un script d'installation... Dans ce cas, il ne faut pas se plaindre de ne pas maitriser sa distro.
Et tu as sans doute bien fait. Vu ce que tu me racontes, il est évident qu'Arch n'est pas une distribution adaptée pour toi.
La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.