Oui, c'est un cas particulier qu'on trouve parfois, je ne voulais pas ajouter à mon (déjà très long) commentaire.
Ça n'entre pas dans le cadre de l'obsolescence programmée, c'est effectivement une question d'efficacité de la production quand on segmente un marché via plusieurs produits qui se ressemblent, comme tu l'explique bien (avec mise à jour magique possible en plus dans ce cas :) ; j'avais plus en tête l'exemple de cafetières, sans mise à jour intégrée à distance).
L'édition de logiciels vendus à des prix variés suivant l'utilisation qui en est faite / le nombre de fonctionnalités accessibles pourrait être vue comme un cas extrême de cette pratique (presque uniquement des coûts fixes + prix variables).
Quant à savoir si c'est plus ou moins bon pour l'environnement (hors cas des logiciels), je ne sais pas : ça consomme manifestement des matériaux en trop, mais il faudrait se pencher sur les raisons du coût plus faible : moins d'usines, moins de travailleurs, moins de stocks, moins d'invendus, pas de nouveau satellite à relancer pour l'amélioration dans ton exemple, ... : difficile à dire. Le plus simple est sans doute de taxer ce qu'on veut éviter (déchets, énergie consommée, ...) pour intégrer les inconvénients dans les prix, mais ce n'est pas toujours évident.
[^] # Re: Halte à l'obsolescence programmée...
Posté par ylsul . En réponse à la dépêche Du rififi dans ta cartouche d’encre. Évalué à 2.
Oui, c'est un cas particulier qu'on trouve parfois, je ne voulais pas ajouter à mon (déjà très long) commentaire.
Ça n'entre pas dans le cadre de l'obsolescence programmée, c'est effectivement une question d'efficacité de la production quand on segmente un marché via plusieurs produits qui se ressemblent, comme tu l'explique bien (avec mise à jour magique possible en plus dans ce cas :) ; j'avais plus en tête l'exemple de cafetières, sans mise à jour intégrée à distance).
L'édition de logiciels vendus à des prix variés suivant l'utilisation qui en est faite / le nombre de fonctionnalités accessibles pourrait être vue comme un cas extrême de cette pratique (presque uniquement des coûts fixes + prix variables).
Quant à savoir si c'est plus ou moins bon pour l'environnement (hors cas des logiciels), je ne sais pas : ça consomme manifestement des matériaux en trop, mais il faudrait se pencher sur les raisons du coût plus faible : moins d'usines, moins de travailleurs, moins de stocks, moins d'invendus, pas de nouveau satellite à relancer pour l'amélioration dans ton exemple, ... : difficile à dire. Le plus simple est sans doute de taxer ce qu'on veut éviter (déchets, énergie consommée, ...) pour intégrer les inconvénients dans les prix, mais ce n'est pas toujours évident.