Dans ce qui précède concernant les problèmes de licences, j'essaie d'apporter ma pierre à l'édifice.
Imaginons les cas suivants et les conséquences envisageables :
(1) - Projet / code sous double licence, type GPL + BSD
Une société ne pouvant / souhaitant rendre public son code souhaite néanmoins "investir" dans les solutions libres et s'appuyer sur du code GPL/BSD.
D'après ce que j'ai compris plus haut : c'est possible.
(2) - Projet / code sous simple licence, type GPL
Même cas de figure sur du code uniquement GPL.
Dans ce cas, c'est impossible.
Par conséquent, le code libre ne sera pas utilisé mais redéveloppé (+/- bien là n'est pas la question) et le code additionnel spécifique ne sera pas plus rendu public.
Résultat : aucun bénéfice pour la communauté.
< parenthèse>
Rappelons au passage qu'il peut exister "mille" raisons pour qu'une société ne puisse rendre publique le code d'un projet : confidentialité exigée par le client, volonté commerciale, "culture", impératifs du projet ... Que l'on juge cela bien (tm) ou mal (tm), c'est néanmoins une réalité et ce n'est pas le cadre du débat...
< / parenthèse>
Dans le cas (1), certes les "améliorations/extensions" de la-dite société ne profiteront pas à la communauté mais au moins cette société aura intégré dans sa "culture" une certaine utilisation du libre qui pourra, à plus long terme, être étendue à une approche plus communautaire, du moins on peut l'espérer. Quoiqu'il en soit, cette possibilité n'est pas écartée.
Dans le cas (2), l'approche libre/communautaire est à jamais bannie dans la culture de cette société et ne croyons pas qu'une révolution ultérieure puisse y mener. A mon sens, la révolution du libre touche les individus; l'investissement des sociétés dans ce domaine se fait de manière réfléchie <=> calculatrice. La société est donc perdante mais la communauté aussi.
Réflexion faite, à tout choisir je préfère le cas n°1 qui présente l'avantage d'ouvrir cette société hypothétique à une alternative libre et, parrallèlement, d'accroître l'utilisation de logiciels libres donc leur implantation. Dommage que l'esprit critique laisse trop souvent place à la passion dans les débats...
[^] # Double licence :
Posté par Quzqo . En réponse à la dépêche Fork d'XFree86. Évalué à 3.
Imaginons les cas suivants et les conséquences envisageables :
(1) - Projet / code sous double licence, type GPL + BSD
Une société ne pouvant / souhaitant rendre public son code souhaite néanmoins "investir" dans les solutions libres et s'appuyer sur du code GPL/BSD.
D'après ce que j'ai compris plus haut : c'est possible.
(2) - Projet / code sous simple licence, type GPL
Même cas de figure sur du code uniquement GPL.
Dans ce cas, c'est impossible.
Par conséquent, le code libre ne sera pas utilisé mais redéveloppé (+/- bien là n'est pas la question) et le code additionnel spécifique ne sera pas plus rendu public.
Résultat : aucun bénéfice pour la communauté.
< parenthèse>
Rappelons au passage qu'il peut exister "mille" raisons pour qu'une société ne puisse rendre publique le code d'un projet : confidentialité exigée par le client, volonté commerciale, "culture", impératifs du projet ... Que l'on juge cela bien (tm) ou mal (tm), c'est néanmoins une réalité et ce n'est pas le cadre du débat...
< / parenthèse>
Dans le cas (1), certes les "améliorations/extensions" de la-dite société ne profiteront pas à la communauté mais au moins cette société aura intégré dans sa "culture" une certaine utilisation du libre qui pourra, à plus long terme, être étendue à une approche plus communautaire, du moins on peut l'espérer. Quoiqu'il en soit, cette possibilité n'est pas écartée.
Dans le cas (2), l'approche libre/communautaire est à jamais bannie dans la culture de cette société et ne croyons pas qu'une révolution ultérieure puisse y mener. A mon sens, la révolution du libre touche les individus; l'investissement des sociétés dans ce domaine se fait de manière réfléchie <=> calculatrice. La société est donc perdante mais la communauté aussi.
Réflexion faite, à tout choisir je préfère le cas n°1 qui présente l'avantage d'ouvrir cette société hypothétique à une alternative libre et, parrallèlement, d'accroître l'utilisation de logiciels libres donc leur implantation. Dommage que l'esprit critique laisse trop souvent place à la passion dans les débats...