Idem, sauf que de YunoHost je n’utilise que le SSO. Pour le reste, c’est mon serveur perso sous Archlinux, avec plein d’alias définis dans LDAP et gérés via ldap-account-manager.
Et sinon, pour aller au-delà de la simple multiplication d’identifiants (mesure anti-SPAM), je ne gère en réalité que 2 ou 3 « identités », plutôt floues et pas très bien isolées. Elles sont le reliquat de mon enthousiasme initial à me définir une identité virtuelle, histoire de protéger mon anonymat.
Les années passant, je me rend compte qu’il est difficile de garder des frontières entre les identités, car je ne suis en fin de compte qu’une seule personne (j’ai cette chance) et que mes centres d’intérêt ne sont pas forcément compartimentés. J’ai du coup changé d’approche : globalement, je suis juste moi-même (même si j’exploite encore ces quelques identités résiduelles...), mais par contre, je ne donne que le strict minimum d’information nécessaire.
[^] # Re: Pour ma part, c'est plutôt simple
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse au journal distinguer ses identités sur le net. Évalué à 2.
Idem, sauf que de YunoHost je n’utilise que le SSO. Pour le reste, c’est mon serveur perso sous Archlinux, avec plein d’alias définis dans LDAP et gérés via ldap-account-manager.
Et sinon, pour aller au-delà de la simple multiplication d’identifiants (mesure anti-SPAM), je ne gère en réalité que 2 ou 3 « identités », plutôt floues et pas très bien isolées. Elles sont le reliquat de mon enthousiasme initial à me définir une identité virtuelle, histoire de protéger mon anonymat.
Les années passant, je me rend compte qu’il est difficile de garder des frontières entre les identités, car je ne suis en fin de compte qu’une seule personne (j’ai cette chance) et que mes centres d’intérêt ne sont pas forcément compartimentés. J’ai du coup changé d’approche : globalement, je suis juste moi-même (même si j’exploite encore ces quelques identités résiduelles...), mais par contre, je ne donne que le strict minimum d’information nécessaire.