Interface vieillotte, possibilité graphique faible, raccourcis clavier exotique, le lisp plus trop à la mode, portable windows moyen.
Franchement entre Emacs et les produits IntelliJI ou Visual Studio (ok j'avoue VS2010 mais il paraît que de puis c'est devenu bien) et bien franchement je trouve ces machins tout sauf agréable à utiliser – à part le débogueur visuel mais je préfère les langages où on a n'a pas trop besoin de faire du débogage visuel en pas à pas. ;)
C'est peut-être une observation un peu étrange mais j'ai du mal à faire abstraction de toutes ces annotations et pop-up, et, je pèse mes mots, ça me pète grave les couilles de voir un feu d'artifice de couleurs et de fenêtres popup d'auto-complétion et de changement d'états dès que j'ajoute un mot à une liste... L'approche de l'écosystème Emacs est plutôt plus seine – l'info complémentaire est en général affiché dans la petite barre au pied de l'écran et l'analyse de syntaxe est faite à la sauvegarde (merlin pour OCaml) ou à l'évaluation (slime pour Lisp).
Ceci-dit je ne perds pas espoir: depuis quelques années on a fait beaucoup de progrès dans l'UX et beaucoup d'interfaces se sont simplifiées et proposent des choses simples pour des tâches simples au lieu de submerger l'utilisateur d'un dégueulis d'informations et de questions importunes... peut-être que d'ici quelques années on aura aussi des IDEs ergonomiques (à part Emacs ;) ).
Sinon pour le "lisp pas trop à la mode" je pense que le rapport expérience/salaire des développeurs clojure mentionné dans le même rapport pourrait faire figure d'incitation ;)
Ca amuse qui de rebricoler un .emacs à chaque upgrade ?
Ce que me semble refléter ce chiffre est que beaucoup de développeurs sont soit JavaScript, PHP, Java, C ou C++ et que pour l'un quelconque de ces langages il y a des environnements très sophistiqués. Pour moi qui édite en sus des précédents du Lisp, OCaml, Shell, TeX, ansible, du markdown, et du task-juggler, j'ai quand même intérêt à utiliser Emacs – qui sait éditer les fichiers dans un container docker sur une machine distante, et ça aussi c'est pas forcément cochon.
[^] # Re: Monsieur essaye de masquer la réalité
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Le débat est clos. Évalué à 3. Dernière modification le 13 mars 2018 à 20:03.
Franchement entre Emacs et les produits IntelliJI ou Visual Studio (ok j'avoue VS2010 mais il paraît que de puis c'est devenu bien) et bien franchement je trouve ces machins tout sauf agréable à utiliser – à part le débogueur visuel mais je préfère les langages où on a n'a pas trop besoin de faire du débogage visuel en pas à pas. ;)
C'est peut-être une observation un peu étrange mais j'ai du mal à faire abstraction de toutes ces annotations et pop-up, et, je pèse mes mots, ça me pète grave les couilles de voir un feu d'artifice de couleurs et de fenêtres popup d'auto-complétion et de changement d'états dès que j'ajoute un mot à une liste... L'approche de l'écosystème Emacs est plutôt plus seine – l'info complémentaire est en général affiché dans la petite barre au pied de l'écran et l'analyse de syntaxe est faite à la sauvegarde (merlin pour OCaml) ou à l'évaluation (slime pour Lisp).
Ceci-dit je ne perds pas espoir: depuis quelques années on a fait beaucoup de progrès dans l'UX et beaucoup d'interfaces se sont simplifiées et proposent des choses simples pour des tâches simples au lieu de submerger l'utilisateur d'un dégueulis d'informations et de questions importunes... peut-être que d'ici quelques années on aura aussi des IDEs ergonomiques (à part Emacs ;) ).
Sinon pour le "lisp pas trop à la mode" je pense que le rapport expérience/salaire des développeurs clojure mentionné dans le même rapport pourrait faire figure d'incitation ;)
Je pense que c'est un peu éxagéré!
Ce que me semble refléter ce chiffre est que beaucoup de développeurs sont soit JavaScript, PHP, Java, C ou C++ et que pour l'un quelconque de ces langages il y a des environnements très sophistiqués. Pour moi qui édite en sus des précédents du Lisp, OCaml, Shell, TeX, ansible, du markdown, et du task-juggler, j'ai quand même intérêt à utiliser Emacs – qui sait éditer les fichiers dans un container docker sur une machine distante, et ça aussi c'est pas forcément cochon.