l'intéret de la mise en commun, c'est justement la gestion commune des correctifs.
Lors des bugs de sécurité sur la bibliotheque ssl ou zlib, il a fallu relivrer l'intégralité des logiciels les utilisant ... et sur un système on n'est jamais sûr que l'ensemble des mainteneurs/éditeurs ont bien identifié qu'ils devaient relivrer.
Avec de vraies DLL partagées ce soucis est règlé de facto. Et si on a besoin de versions différentes de ces DLL il suffit de les faire cohabiter.
Le second point interessant, ce n'est pas l'économie de place disque, sauf peut-être dans l'embarqué, mais bien l'économie de mémoire. Avec des DLL en commun le système d'exploitation ne monte les pages de code qu'une seule fois en ram ...
[^] # Re: .
Posté par PLuG . En réponse au journal Petit guide à l'usage des développeurs de LL qui souhaitent se tirer dans le pied. Évalué à 7.
l'intéret de la mise en commun, c'est justement la gestion commune des correctifs.
Lors des bugs de sécurité sur la bibliotheque ssl ou zlib, il a fallu relivrer l'intégralité des logiciels les utilisant ... et sur un système on n'est jamais sûr que l'ensemble des mainteneurs/éditeurs ont bien identifié qu'ils devaient relivrer.
Avec de vraies DLL partagées ce soucis est règlé de facto. Et si on a besoin de versions différentes de ces DLL il suffit de les faire cohabiter.
Le second point interessant, ce n'est pas l'économie de place disque, sauf peut-être dans l'embarqué, mais bien l'économie de mémoire. Avec des DLL en commun le système d'exploitation ne monte les pages de code qu'une seule fois en ram ...
mes 2c