Ça va venir :-) Il faut d’abord que je finalise certains points de ma configuration.
En fait, le(s) serveur(s) est entièrement configuré avec Ansible. Du coup, régulièrement je repasse le « playbook » et au passage ça fait les mises à jour.
En pratique, Archlinux sur un serveur, ça se passe plutôt bien. Avant cela, j’utilisais Debian.
Mon expérience (sur serveur) est celle-ci :
Archlinux :
− Il y a presque toujours un truc à gérer lors d’une mise à jour => hors de question de faire ça en automatique.
+ En contrepartie, les solutions aux problèmes qui se posent sont toujours simples et je sais que j’y arriverai toujours.
+ De plus, les logiciels sont toujours à jour et ça facilite beaucoup l’exploration de nouveaux usages.
+ Enfin, il est trivial d’empaqueter un nouveau logiciel, comme je l’ai fait d’ailleurs avec Pyruse ; donc pas d’étapes ./configure&&make install dans mon playbook Ansible.
Debian :
+ Les mises-à-jour se passent généralement sans histoire.
− Par contre, quand quand ça dérape, il faut réussir à s’imprégner des particularismes Debian, ce qui n’est pas toujours facile...
+ Les mises à jour de sécurité sont faites de manière sérieuse, ce qui compense l’ancienneté des paquets.
− Mais plus le temps passe, plus il devient compliqué, voire impossible dans certains cas, de tester certains logiciels.
Tout est dans l’équilibre personnel recherché. Je suis parfaitement à l’aise avec la ligne de commande, et Archlinux convient mieux à mes objectifs. Mais il ne faut jamais être dogmatique : d’autres distributions peuvent mieux convenir à d’autres situations.
[^] # Re: Archlinux?
Posté par Yves (site web personnel) . En réponse à la dépêche Pyruse 1.0 : pour remplacer Fail2ban et autres « scruteurs » de journaux sur un GNU/Linux moderne. Évalué à 8.
Ça va venir :-) Il faut d’abord que je finalise certains points de ma configuration.
En fait, le(s) serveur(s) est entièrement configuré avec Ansible. Du coup, régulièrement je repasse le « playbook » et au passage ça fait les mises à jour.
En pratique, Archlinux sur un serveur, ça se passe plutôt bien. Avant cela, j’utilisais Debian.
Mon expérience (sur serveur) est celle-ci :
Archlinux :
− Il y a presque toujours un truc à gérer lors d’une mise à jour => hors de question de faire ça en automatique.
+ En contrepartie, les solutions aux problèmes qui se posent sont toujours simples et je sais que j’y arriverai toujours.
+ De plus, les logiciels sont toujours à jour et ça facilite beaucoup l’exploration de nouveaux usages.
+ Enfin, il est trivial d’empaqueter un nouveau logiciel, comme je l’ai fait d’ailleurs avec Pyruse ; donc pas d’étapes
./configure&&make installdans mon playbook Ansible.Debian :
+ Les mises-à-jour se passent généralement sans histoire.
− Par contre, quand quand ça dérape, il faut réussir à s’imprégner des particularismes Debian, ce qui n’est pas toujours facile...
+ Les mises à jour de sécurité sont faites de manière sérieuse, ce qui compense l’ancienneté des paquets.
− Mais plus le temps passe, plus il devient compliqué, voire impossible dans certains cas, de tester certains logiciels.
Tout est dans l’équilibre personnel recherché. Je suis parfaitement à l’aise avec la ligne de commande, et Archlinux convient mieux à mes objectifs. Mais il ne faut jamais être dogmatique : d’autres distributions peuvent mieux convenir à d’autres situations.