l'Inde n'étant pour ainsi dire pas un pays où les féministes ont le même genre de préoccupations qu'en France, je peut concevoir qu'il n'y ait pas beaucoup d'autre solutions que des méthodes un peu grossières.
La société indienne a encore des gros problèmes avec l'égalité entre les hommes et les femmes, mais là-bas l'informatique est un contre-exemple. L'informatique est très prisée par les filles. Elles représentent entre 30 et 40% de la profession (voir par exemple cet article.). Pour des raisons culturelles, en Asie du Sud-Est en général les femmes se tournent davantage vers l'informatique qu'en Occident. J'ai lu qu'en Malaisie il y avait une minorité d'hommes dans l'informatique. La méthode grossière est donc probablement d'essayer de recruter un maximum de femmes informaticiennes dans un pays où il y en a beaucoup pour remplir ses quotas de femmes en Europe/Amérique, plutôt que d'essayer d'améliorer la condition de la femme indienne. C'est de la politique: on va mettre plus de femmes, on va virer les plus de 40 ans, on va demander aux employés de mettre des likes sur les réseaux sociaux, de rentrer ses heures par projet et on prendra le prestataire le moins cher. Sur le terrain, c'est catastrophique, mais c'est bon pour la com.
la mode aujourd'hui semble-t-il de lutter (pro)activement contre l'oppression supposée d'une "catégorie" de personnes
Être en minorité ne veut pas nécessairement dire être une victime, sauf si la loi qui s'applique est celle de la jungle.
[^] # Re: L'air du temps
Posté par Amina . En réponse au journal Misogynie et discrimination à l'embauche. Évalué à 10.
La société indienne a encore des gros problèmes avec l'égalité entre les hommes et les femmes, mais là-bas l'informatique est un contre-exemple. L'informatique est très prisée par les filles. Elles représentent entre 30 et 40% de la profession (voir par exemple cet article.). Pour des raisons culturelles, en Asie du Sud-Est en général les femmes se tournent davantage vers l'informatique qu'en Occident. J'ai lu qu'en Malaisie il y avait une minorité d'hommes dans l'informatique. La méthode grossière est donc probablement d'essayer de recruter un maximum de femmes informaticiennes dans un pays où il y en a beaucoup pour remplir ses quotas de femmes en Europe/Amérique, plutôt que d'essayer d'améliorer la condition de la femme indienne. C'est de la politique: on va mettre plus de femmes, on va virer les plus de 40 ans, on va demander aux employés de mettre des likes sur les réseaux sociaux, de rentrer ses heures par projet et on prendra le prestataire le moins cher. Sur le terrain, c'est catastrophique, mais c'est bon pour la com.
Être en minorité ne veut pas nécessairement dire être une victime, sauf si la loi qui s'applique est celle de la jungle.