Logiciel d’utilité publique : voilà comment on devrait qualifier G’MIC !
Ceci pour plusieurs raisons :
il utilise Qt, qui est porté sur toutes les grandes plates‐formes et portable sur les autres ;
il est financé par nos impôts, fourni sous une licence libre, ce qui devrait servir de modèle à bien d’autres travaux universitaires ;
il est utilisé par GIMP et Krita, les deux principaux logiciels graphiques libres ; il peut et devrait être une nouvelle matière enseignée dans les écoles.
C’est une suggestion pour la DINSIC (gestionnaire du RGI) : déclarer les logiciels libres majeurs d’intérêt public. Cela permettrait par exemple de financer LibreOffice et pourquoi pas une distribution. Mageia par exemple ?
# Logiciel d’utilité publique
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche G’MIC : 2.2, v’là les filtres !. Évalué à 10. Dernière modification le 19 février 2018 à 01:20.
Logiciel d’utilité publique : voilà comment on devrait qualifier G’MIC !
Ceci pour plusieurs raisons :
C’est une suggestion pour la DINSIC (gestionnaire du RGI) : déclarer les logiciels libres majeurs d’intérêt public. Cela permettrait par exemple de financer LibreOffice et pourquoi pas une distribution. Mageia par exemple ?