Tu prends un peu le problème à l'envers.
Si les étudiants ne savent pas utiliser un certain logiciel en arrivant sur le marché du travail, il reste deux solutions à l'entreprise ayant un besoin auquel répond ce logiciel :
- former les salariés concernés par l'exploitation ou l'utilisation du logiciel concerné (cher: prix licences + formations);
- utiliser un logiciel alternatif répondant plus ou moins bien aux attentes.
Dans le dernier cas, de nouveaux problèmes se posent :
-est-ce que le logiciel répond parfaitement à nos besoins ? Si ce n'est pas le cas, il faut l'améliorer ou (entre autre si c'est impossible) demander à l'éditeur (aux programmeurs) de l'améliorer;
- est-ce que ce logiciel est mieux connus du personnel fraichement embauché.
C'est là que se pose tout l'intérêt des logiciels libres:
- Tout le monde peut s'y former sans contraintes pécunières;
- On peut le modifier sans problème pour lui permettre de répondre à nos besoins, ou éventuellement, demander à la communauté qui sera plus ou moins réactive.
Traduction, c'est un investissement, mais je persiste à croire qu'il est profitable pour l'entreprise. Je suis persuadé que c'est malheureusement parce que l'investissement risque d'être profitable à d'autres entreprises qu'aussi peu d'entre elles sont encore prêtes à sauter le pas. Il faudrait que celles-ci comprennent qu'il vaut mieux miser sur son niveau d'expertise que sur la vente de logiciels (dans le cas des éditeurs/SSII bien sûr)...
[^] # Re: Rigoles rigoles
Posté par sensei . En réponse à la dépêche BSA: Des calculs antipirates simplistes. Évalué à 5.