Je posais aussi hier sur la tribune la question du «manque à perdre» qui n'est jamais compté dans les calculs des études du BSA.
J'explique :
Le «manque à gagner» supposé part du principe que tous les logiciels copiés illégalement seraient payés si les gens n'avaient pas le choix (ils n'imaginent même pas que les gens ne l'utiliseraent si ils n'avaient pas les moyens de le payer, mais bon, passons ...). C'est alors que vient la notion de «manque à perdre» [(c)(TM) by moi], qui parlent des licences payés mais non utilisées. Je pense en particulier aux entreprises (essentiellement visées par la campagne du BSA) qui possèdent des licences Open (qui coûtent la peau des fesses, mais moins qu'une politique de licences par poste) : lorsque ces entreprises achètent des ordinateurs portables pour leur commerciaux, ceux-ci viennent en général avec une version de Windows, inutile puisque l'entreprise a déjà le droit d'installer sur toutes les machines qu'elle possède Windows (à cause de la licence Open). Quelqu'un sur la tribune m'avait même donné l'exemple d'une société où c'est arrivé.
La licence Windows est donc payée 2 fois. Je reprends aussi l'exemple de la boîte où j'étais, où l'on avait au moins 4 licences Windows 98 pour 4 postes qui tournaient sous Linux. Enfin, bon, là, il y en a 2 qui ont été utilisées à une époque, mais quand même.
Il serait peut-être judicieux que les membres du BSA se mettent en accord avec leurs licences avant d'hurler au loup, non ?
[^] # Re: BSA: Des calculs antipirates simplistes
Posté par Jak . En réponse à la dépêche BSA: Des calculs antipirates simplistes. Évalué à 10.
J'explique :
Le «manque à gagner» supposé part du principe que tous les logiciels copiés illégalement seraient payés si les gens n'avaient pas le choix (ils n'imaginent même pas que les gens ne l'utiliseraent si ils n'avaient pas les moyens de le payer, mais bon, passons ...). C'est alors que vient la notion de «manque à perdre» [(c)(TM) by moi], qui parlent des licences payés mais non utilisées. Je pense en particulier aux entreprises (essentiellement visées par la campagne du BSA) qui possèdent des licences Open (qui coûtent la peau des fesses, mais moins qu'une politique de licences par poste) : lorsque ces entreprises achètent des ordinateurs portables pour leur commerciaux, ceux-ci viennent en général avec une version de Windows, inutile puisque l'entreprise a déjà le droit d'installer sur toutes les machines qu'elle possède Windows (à cause de la licence Open). Quelqu'un sur la tribune m'avait même donné l'exemple d'une société où c'est arrivé.
La licence Windows est donc payée 2 fois. Je reprends aussi l'exemple de la boîte où j'étais, où l'on avait au moins 4 licences Windows 98 pour 4 postes qui tournaient sous Linux. Enfin, bon, là, il y en a 2 qui ont été utilisées à une époque, mais quand même.
Il serait peut-être judicieux que les membres du BSA se mettent en accord avec leurs licences avant d'hurler au loup, non ?
Comment ça, c'est pas possible ?: )